Àpropos de Un jour de pluie à New York. Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York. Mais leur projet tourne court, aussi vite que la Unjour de pluie à New York - Les rôles de femmes dans les films de Woody 00:57. Un jour de pluie à New York - Le cinéma dans les films de Woody Allen 00:56. Un jour de pluie à New York - Woody Unjour de pluie à New York. 7. Comédie dramatique de Woody Allen (2019) Avec : Timothée Chalamet, Elle Fanning, Jude Law, Selena Gomez, Kelly Rohrbach, Rebecca Hall, Liev Schreiber, Diego Luna Regardezla bande annonce du film Un jour de pluie à New York (Un jour de pluie à New York Bande-annonce VO). Un jour de pluie à New York, un film de Woody Allen UNJOUR DE PLUIE A NEW YORK. Sortie le 18 septembre 2019. Comédie, Romance (1h33) De Woody Allen. Avec Timothée Chalamet, Elle Fanning, Selena Gomez, Jude Law, Liev Schreiber. Synopsis. Deux étudiants, Gatsby et Ashleigh, envisagent de passer un week-end en amoureux à New York. Mais leur projet tourne court, aussi vite que la pluie VdD46O. Pour prendre de temps en temps des nouvelles des jumelles Olsen celles-ci datent de quelques annéesA 17 ans, hormis le fait d’être jumelles, les soeurs Ryan n’ont rien en commun. L’une est excentrique, mal coiffée et bordélique, alors que l’autre mange proprement ses céréales et travaille fort bien à l’école dans l’espoir de gagner une bourse pour le collège d’Oxford en Angleterre. Mais aujourd’hui, le hasard les réunit pour un voyage d’une journée à New York qui...1 min avant2 min aprèsLes avis sens critiqueLes + de filmo1 min avantEh bien oui, ce sont deux soeurs jumelles, nées sous le signe des Gémeaux, puisque toutes deux manufacturées aux USA le même 13 juin 1986. Si elles ne sont pas forcément très bien référencées en France, il faut savoir que les soeurs Olsen sont avant tout une marque, très cotée outre-Atlantique, au point qu’elles figuraient en bonne place dans le palmarès Forbes des plus grandes fortune, elles l’ont d’abord bâtie à la télévision, en étant prises quasiment au berceau dans une série familiale à grand succès, Full House, où un père veuf tentait d’élever ses 3 enfants. Les 2 soeurs se relayant pour incarner la petite dernière, Michelle, de l’âge de 2 ans jusqu’à l’âge de 9 ans, la série ayant été diffusée pendant près d’une décennie sur la chaine ABC, jusqu’en le point de départ de cette success-story industrielle. En 93, et donc agées de 6 ans, elles lancent leur société de production, la Dualstar, qui va désormais gérer leur carrière télévisuelle et transformer leurs carrières-télé en une série extrêmement lucrative de produits dérivés fringues, ligne de maquillage, livres, magazines, posters... et donc film de le film auquel nous allons assister ici est un fascinant exemple non seulement de film de commande’ mais de film d’auto-commande’ puisque ce sont les soeurs elles-mêmes qui en soigneusement sélectionné les ingrédients en vue d’une reconversion dans un positionnement plus sommes en 2004, elles ont alors 18 ans et il est temps de passer à autre chose. Dans le même genre vous pouvez trouver LA FOLLE JOURNÉE DE FERRIS BUELLER ou encore UNE JOURNÉE DE FOUS . Il y a presque 25 ans, David Lynch propulsait le genre dans une nouvelle ère avec "Twin Peaks". Désormais, c'est le nouvel opium qui séduit aussi bien Jean-Luc Godard, fan du "Dr House", que Barack Obama, passionné par "Homeland", "Breaking bad" ou "House of cards", entre autres. Avec eux, nous sommes des milliards d'accros à passer des nuits blanches devant "Game of thrones", "Mad men" ou "True detective". Quelles sont les séries immanquables ? Celles qui feront l'événement demain ? Sélection. Les classiques "The Wire" "Sur écoute" de David SimonLa suite après la publicité Un must, un joyau, une merveille. Pour faire sobre. Car si on se laissait aller... L'action se déroule à Baltimore, un personnage en soi, où se croisent policiers, trafiquants, politiciens... Filmée comme un documentaire, la série tisse sa toile, à son rythme, sans se soucier de plaire, sans se préoccuper d'embellir. L'air de rien, sa petite musique finit par hypnotiser. Tout y est humain, tristement humain, magnifiquement humain. Rien moins qu'un drame intégral des saisons 1 à 5 HBO Video 59,99 euros"Six feet under" d'Alan Ball S'il y a bien une série qu'il faut voir avant de mourir, c'est celle-ci, consacrée aux morts, aux vivants, aux morts-vivants. Cette histoire d'une famille qui dirige une petite entreprise de pompes funèbres est une ode à toutes ces petites choses qui font de grandes existences. Elle ne fait pas le tri, à chacun d'y puiser ce qu'il veut. Le scénario mélange l'histoire des vivants mais pourquoi au juste, et jusqu'à quand ? à celles de disparus. Une construction qui donne le vertige. Des personnages à fleur de peau, un casting époustouflant Michael C. Hall, Peter Krause, James Cromwell, de l'humour jusqu'aux confins de la tragédie. Une leçon de intégral des saisons 1 à 5 HBO Video. 69,99 euros"Southland" d'Ann Biderman L'une des plus belles galeries de personnages jamais croquée dans une série. On ne regarde pas les "héros", on les suit. Le spectateur participe, comme un reporter embarqué, au quotidien d'une équipe de police littéralement noyée dans Los Angeles. C'est avec à eux qu'on traverse cette jungle, jusqu'à ressentir la ville, ses lumières, ses bruits... Jusqu'à partager la peur, les doutes, les joies de ces flics, jamais totalement sympathiques ni vraiment insupportables. Et finalement indispensables."Breaking bad" de Vince Gilligan Dieu existe, puisque "Breaking Bad". Sombre, lumineuse, extravagante, poignante... Avec un culot fou, les scénaristes transgressent tous les codes et parviennent à surprendre lorsque l'on croit avoir tout vu, tout vécu. Alors qu'on parie qu'elle va s'essouffler - à force ! -, elle monte toujours d'un cran. Le casting Bryan Cranston en tête est éblouissant. Le final, un bijou. Allez hop, au Panthéon ! Entre ici, Vince intégral de la série. Sony Pictures Entertainment. 79,99 euros"Lost" de Abrams Le jour où le vol 815 de la compagnie Oceanic Airlines s'est écrasé sur une île au beau milieu de nulle part, un beau jour de septembre 2004, nos vies aussi ont explosé en vol. Nos cerveaux ont crashé, sous le poids des questions existentielles. Nos ordinateurs aussi, à force de télécharger les épisodes à la chaîne. Ce jour-là, le genre série a été officiellement classé dans les drogues dures. Et a battu les records de vocations. Nous sommes tous, nous, fans de ces "disparus", devenus physicien, mathématicien, astronome, spécialiste de la radioactivité pour certains... Amateurs certes, mais tellement passionnés, acharnés à découvrir où étaient les naufragés et qui ils étaient vraiment entre autres. Ou comment une bande de scénaristes roublards ont mené des millions de téléspectateurs en bateau pendant six ans en les coinçant sur une île avec une histoire d'avion. Le final forcément décevant, n'a pas répondu à toutes les questions. L'histoire qui ne cessera jamais de hanter ses fidèles. Coffret intégral saison 1 à 6 ABC Studios La suite après la publicité Les séries qui vous posent en sériephile "The Killing" de Soren Sveistrup La danoise bien sûr, pas l'américaine... Une enquête en 20 épisodes pour la saison 1, une commissaire en pull qui gratte, une météo qui se mérite - il fait nuit ou il pleut, ou souvent les deux à la fois. La preuve qu'il faut toujours préférer l'original à la copie ça marche aussi pour "Hatufim", la série israélienne qui a inspiré "Homeland". Evidemment, pour garantir l'effet, citer le titre en danois "Forbrydelsen" s'entraîner avant.La suite après la publicité "Luck" de David Milch Série maudite sur le monde des courses hippiques, annulée après sa première saison et la mort de trois de ses acteurs principaux - tous des équidés. Un scénario de David Milch, le père de "Deadwood", un pilote réalisé par Michael Mann et Dustin Hoffman dans le premier rôle. Gros potentiel de frime."Profit" de Johan McNamara Une preuve de plus, s'il en fallait encore, que les séries modernes ne sont pas nées dans les années 2000. Lancée en 1996 et interrompue en pleine course, faute d'audience, la série de McNamara fait l'objet d'un culte chez les sériephiles de la première heure. Il faut passer outre les épaulettes XXL et les brushings nineties pour goûter son ironie explosive si Jim Profit est si psychopathe, c'est parce qu'il a passé son enfance à dormir dans un carton et à... Regarder la télé."The Corner""Generation Kill""Treme" de David SimonEn somme, toutes les séries de David Simon, l'auteur de "The Wire". Pour dire à vos potes "Oui, bien sûr, 'The Wire'... Mais t'as pas vu les autres ?" La suite après la publicité "Friday Night Lights" de Peter Berg Parce que, sur le papier, personne n'a envie de suivre les aventures d'une bande d'ados qui jouent au foot américain. Mais ceux qui s'y risquent gagnent le droit de parader en mode "Tu peux pas comprendre, c'est la nouvelle vague au fond du Texas". ET AUSSI 'The Affair" / "Rectify" / "Top of the lake" / "Masters of sex" / "The hours" / "True detective" / "Boss" / "Black mirror" / "Borgen" / "Bron" / "Fargo" Les séries anti-déprime La suite après la publicité "Parks and Recreation" de Greg DanielsLe quotidien des employés du département des parcs et loisirs d'une petite ville de l'Indiana. Ou comment le pitch le moins sexy du monde se révèle une des séries les plus drôles, avec l'immense Amy Poehler. La démocratie participative, c'est tordant. La politique locale, hilarant."Hung" de Dmitry Lipkin et Colette Burson La série anti-crise, plus efficace qu'un rendez-vous à Pôle Emploi. Que fait un prof quand il ne peut plus rembourser son crédit immobilier ? Gigolo. Dans la ville sinistrée de Detroit, Ray Thomas Jane, sexy et accessible, donc a monté son "chaud business". Vraiment drôle et bien moins graveleuse que ses lignes, la série fait résonner rapports sexuels, rapports de force et rapports économiques. Coffret intégral des saisons 1 à 3 HBO Studios. 27,90 euros"Bored to Death" de Jonathan Ames Un trio de copains, de l'absurde et du rocambolesque, des références littéraires et une passion pour l'Orangina... Une série pour se rappeler que l'amitié est le meilleur antidote aux désillusions de l'existence. Et aussi pour le grain de beauté de Jason Schwartzman et sa capacité à décréter, cintré dans un trench à la Antoine Doinel "J'ai un faible pour le syndrome de Stockholm. Ça me rappelle mon enfance."Coffret intégral des saisons 1 à 3 Warner Bros. Video, 29,99 euros"Community" de Dan Harmon Une savoureuse comédie qui fait penser à la tant aimée "Scrubs" malgré les différences de décor ici, un campus, en lieu et place de l'hôpital. Mais, surtout, c'est la série de ceux qui aiment les séries. "Community" prouve que la pop culture est aussi snob que les autres et aime à s'autoréférencer. Un des héros à sa comparse "Je pensais qu'on était plus comme Chandler et Phoebe [les héros de 'Friends', NDLR], entre lesquels il ne se passe jamais rien."Coffret intégral des saisons 1 et 2 Sony Pictures. 20 euros"How to make it in America" de Bryan Greenberg Aussi pêchue que sa chanson de générique "I Need A Dollar" Aloe Blacc. L'histoire de pionniers d'aujourd'hui, deux jeunes types sans héritage ni réseau qui veulent réussir à New York et vivent à moitié dans le réel, à moitié sur Instagram... Ils galèrent mais ils y croient. Une bouffée d'espoir intégral des saisons 1 et 2 Edition spéciale Fnac livret inédit de 24 pages inclus. 19,99 euros"Friends" de Marta Kauffman et David CraneC'est comme avec vos plus vieux amis vous connaissez par coeur leurs vannes, leurs TOC, leurs tendances jovialo-dépressives. Et c'est justement ce qui est bon les rituels aussi conforts qu'une célèbre paire de fauteuils relaxants...Coffret intégral des saisons 1 à 10 Warner Bros. Video. 69,99 euros ET AUSSI "The Office" / "In the loop" / "Weeds" / "The Misfits" / "Flight of the Conchords"La suite après la publicité Les séries qui boostent l'adrénaline "24 heures chrono" de Joel Surnow et Robert Cochrane OK, c'est invraisemblable. D'accord, Jack Bauer a mal tourné, notamment dans cette improbable saison 9, un revival marketing inutile où il traine sa misère. C'est vrai, l'agent secret nous avait déçu depuis longtemps, en particulier dans la piteuse saison 6 où son frère et son père, double peine, plombaient un scénario déjà lourdingue. On avoue, la torture, de la saison 1 à la 9, nous a fait douter de Jack, du monde, de tout... Apologie ? Dénonciation ? On a opté par passion pour une volonté des auteurs de coller au réel, quitte à malmener, aussi, le politiquement correct. Oui, absolument, cette histoire de taupe, dans chaque saison, est vite devenue barbante. Et que dire de la fille de Jack, craquante mais insupportable? OK, OK, OK... Mais... Comment oublier que la saison 1 nous a fait vibrer comme rarement devant un petit écran sa narration révolutionnaire, son split-screen, le bip-bip de son horloge, son ambiance de complot, le twist final Ah Nina Meyers... Quel accro aux séries n'a pas enchaîné les épisodes fébrilement ? La première partie de la saison 2, la deuxième de la saison 3 et toute la saison 5, sans doute le sommet de la série - un huis-clos où Jack affrontait un ersatz de Nixon dans une ambiance crépusculaire-, restent des grands moments de la télé. On oublie le reste, malgré quelques bonnes séquences, mais pas les battements de coeur suscitées par une fiction à rebondissements qui n'avait pas d'autres but que de nous scotcher. Mission accomplie Jack. ET AUSSI "Hatufim" / "Homeland" / "Dexter"/ "Banshee" / "The Walking dead" / "Sherlock" Les séries attendues en 2015 La suite après la publicité "Better Call Saul" de Vince Gilligan Que tous ceux qui pleurent Walter White se mouchent. Ils retrouveront Saul Goodman, avocat véreux de "Breaking Bad" dans le premier rôle d'une série rien que pour lui, écrite par Vince Gilligan en personne. En février sur la chaîne américaine AMC."Wayward Pines" de M. Night ShyamalanQuand M. Night Shyamalan, le réalisateur de "Sixième Sens", s'essaie à la série en revendiquant son adoration pour "Twin Peaks", notre curiosité est pour le moins piquée. En mai sur la Fox aux Etats-Unis et sur Canal+."Togetherness" de Jay et Mark DuplassIls se marièrent, eurent beaucoup d'enfants et firent une thérapie de couple pour savoir comment faire pour coucher avec la même personne toute sa vie. La comédie romantique des histoires qui durent, à découvrir en janvier sur HBO et sur OCS en France."Les témoins" de Marc Herpoux et Hervé HadmarDes cadavres fraîchement exhumés sont exposés dans une maison-témoin... Consécration ce thriller français, attendu prochainement sur France 2, a tellement plu à la chaîne britannique Channel 4 qu'elle le diffusera en prime-time et en VO. Une oeuvre qui porte la patte du duo Marc Herpoux et Hervé Hadmar, déjà à l'origine des "Oubliées" et de "Pigalle la nuit"."Last Man on Earth" de Will Forte L'Apocalypse ? Même pas peur. Quand Phil Miller se réveille et découvre qu'il est le seul survivant sur Terre, il en profite pour réaliser quelques rêves se balader en slip kangourou à la Maison-Blanche, redécorer son intérieur avec un Van Gogh... Mais tout de même, le dernier homme aimerait bien croiser, un jour, la dernière femme. Et, si possible, qu'elle soit mignonne... Cette comédie américaine, signée Will Forte, figure du "Saturday Night Live", sera diffusée aux Etats-Unis en mars sur la AUSSI "Game of Thrones" ; saison 5 / "Unbreakable Kimmy Schmidt" / "Bloodline" / "Trepalium" / "Les Revenants" ; saison 2 / "House of Cards" ; saison 3 / "Orange is the new black" ; saison 3 Par Stéphane Arteta stephane_arteta et Marjolaine Jarry marjolainejarry New York Melody 30 July 2014 2K membres You're only as strong as your next move. Gretta et son petit ami viennent de débarquer à NYC. La ville est d'autant plus magique pour les deux anglais qu'on leur propose de venir y vivre pleinement leur passion la musique. Le rêve va se briser et l'idylle voler en éclat quand, aveuglé par la gloire naissante, il va la plaquer pour une carrière solo et... une attachée de presse. Ses valises prêtes et son billet de retour pour Londres en poche, elle décide de passer une dernière nuit à New York avec son meilleur pote. Ce dernier l'emmène dans un pub, la pousse sur scène et la force à chanter. Dans la salle un producteur s'adonne à sa plus dangereuse passion l'alcool. Revenu de tout, du succès et de sa gloire passée, amer, rancunier, il a perdu le fil de sa vie,... Et soudain il entend cette voix, découvre cette grâce, ce talent brut et authentique... Une rencontre enchantée qui pourrait finir en chansons... Presque dix ans après le dernier volet de la saga Saints Row, Volition revient avec un cinquième opus aux grandes promesses de révolution nouvelle ville, nouveaux personnages et nouvelles fonctionnalités pour ce qui s’avère un reboot explosif et terriblement déjanté. Un retour réussi qui vaut son pesant d’or, vraiment ? Initiée en 2006, le but primaire de la série Saints Row était assurément de concurrencer un certain GTA avant de tourner les talons vers la parodie pure et dure Rockstar n’est assurément pas un concurrent de taille - on entend par là qu’il est beaucoup trop gros - et Volition a alors fait le choix du burlesque, non sans un certain succès. À vrai dire, le grand n’importe quoi était si présent et assumé que la saga toute entière n’avait plus tellement d’avenir dans Saints Row IV, nos héros faisaient carrément exploser la planète et affrontaient des extraterrestres, tandis que l’extension Gat out of Hell nous immisçait dans l’enfer face aux hordes de Satan. Dans ce délire total, difficile de poursuivre une série qui, à la base, se voulait une histoire de gangsters. Le studio de développement a ainsi opté pour le reboot complet, profitant de cette remise à zéro pour changer de contexte et se planter à Santo Ileso, un pseudo-Las Vegas avec “la plus grande map jamais proposée dans un Saints Row”. Rien n’est plus important que la familleL’histoire de Saints Row fait donc table rase du passé tout en gardant certains points centraux on y incarne “le boss”, un personnage que l’on crée de toute pièce grâce à un éditeur de personnage ultra-poussé. En collocation avec trois amis - Kevin, un homme à tout faire et constamment topless ; Eli, un gestionnaire et comptable confirmé au look hipster et Neenah, une geek membre d’un gang hispanique - le Boss va se mettre en tête de fonder son propre empire criminel dans Santo Ileso après avoir tout simplement perdu son job. Évidemment, la place est déjà prise par plusieurs factions et notre équipe de choc va devoir jouer des coudes pour s’imposer. Qu’on se le dise d’emblée, Saints Row ressemble beaucoup à Saints Row The Third on y retrouve un ton similaire, particulièrement irrévérencieux et parodique, avec une histoire plutôt fun mais à l’écriture inégale et loin d’être subtile. Le quatuor qui forme l'origine des Saints composé de Kevin, Neenah, le/la Boss et EliLa finesse d’écriture n’est bien entendu pas forcément ce que l’on attend d’un Saints Row, mais hormis un twist que l’on peut facilement envisager, l’histoire repose sur des personnages tout à fait clichés et certainement pas sur l’aspect badass et criminel que pouvait apporter, par exemple, Saints Row 2 avec un certain caractère. Ici, ce nouvel épisode mise énormément sur les trois proches du Boss et le Boss lui-même, qui fonde un pivot central auquel on accrochera ou l’on n'accrochera pas. Nous devons avouer que l’ensemble manque encore de personnages vraiment forts et marquants, et le manque total de drama empêche le scénario de véritablement décoller. Et qu’on se le dise, faire dans le grand n’importe quoi n’empêche pas nécessairement d’avoir des climax intenses et réfléchis. L’ensemble de l’histoire n’en demeure pas moins efficace, même si finalement assez vite oubliable. Passage sur le billardPortant le doux nom de The Boss Factory, l’éditeur de personnage est l’un des passages obligatoires de Saints Row. Pour ce reboot, Volition a vu les choses en grand, encore plus qu’auparavant et les possibilités sont folles et totalement barrées si vous le souhaitez on peut remplacer chaque membre du Boss par des prothèses robotiques, lui tailler des dents de démon, lui faire une véritable peau d’extraterrestre et l’on en passe et des meilleures. Il est également possible d’ajuster manuellement une quantité astronomique de détails, aussi bien sur le visage que sur le corps pour un résultat vraiment unique, avec une inclusivité très appuyée. Un bon point, to groundAvec les dernières itérations, la franchise Saints Row était devenue tellement WTF que l’on pouvait voler, escalader les murs et se comporter littéralement comme un Superman aux gros flingues. Ici, le reboot occasionne un gameplay beaucoup moins aérien et plus terre-à-terre, se rapprochant grandement d’un Saints Row The Third dans son dynamisme on renoue avec la possibilité de carjacker n’importe quel véhicule à la volée et l'on retrouve quelques véhicules extrêmes comme un jet futuriste ou des motos flottantes on peut aussi planer en wing-suit sans possibilité d’égratignure, une mécanique empruntée au quatrième jeu. Ce n’est pas très réaliste, mais l’ensemble relève globalement d’un retour aux sources appréciable, toujours très arcade et concrètement, quoi de neuf au programme côté jouabilité ? Prenez donc le gameplay de Saints Row 3 presque au modèle près et ajoutez-y quelques nouvelles fonctionnalités, comme des compétences à débloquer au fil des niveaux d’expériences et à attribuer aux flèches directionnelles coup de poing enflammé, jet de grenade, tourbillon de tirs, etc.. Dans le même style, des capacités passives sont à déverouiller et à choisir au fil des défis optionnels que l’on parvient à terminer. Au niveau des armes, ce Saints Row fait du Saints Row avec la disponibilité de grands classiques pistolets, mitraillette, fusil à pompe… et quelques excentricités rigolotes, toujours avec la possibilité de customiser l’ensemble. En revanche, concrètement, Volition se repose sacrément sur les bases déjà instaurées auparavant et le titre instaure un feeling très old-school, pour ne pas dire assez vieillot en termes de TPS. On vise à la vite, on shoot, on déglingue tout et les ennemis volent au gré de nos bastos tirées hasardeusement, technique sommaire à l’appui. On a un peu l’impression d’être restés figés dix ans en arrière. La conduite n’a pas grandement bougé non plus on retrouve le style extrêmement arcade de la franchise, hélas sans aucune possibilité de régler la caméra que celle de base, très éloignée. Quelques nouveautés sont néanmoins à déclarer on peut désormais taper les véhicules adversaires grâce à une touche de “frappe”, et monter sur le toit du véhicule pour faire usage de son arsenal et anéantir ses opposants. Malheureusement, c’est à peu près tout. On se retrouve alors, très vite, face à une action extrêmement bourrine, pas maligne pour un sou et on aime ça, on parle de Saints Row après tout mais aussi très classique, très rigide et peu rafraîchie. Hélas, les ennemis ne sont que très peu variés on vous prévient, mais les fusillades peuvent, après plusieurs heures de jeu, aboutir à une petite lassitude. La coop, toujours un régalSaints Row a l’excellente idée de disposer d’un mode coop à deux joueurs, en ligne. L’action n’étant pas des plus inventives et pouvant amener la répétitivité, on ne saurait que trop bien vous conseiller de faire le jeu avec un ami pour maximiser le fun et rendre l’expérience encore plus délicieusement débile. C’est aussi un moyen de mieux exploiter certaines nouvelles fonctionnalités, comme la possibilité de monter sur le toit d’une voiture en route, l’un tirant et l’autre conduisant. Une chouette facette qui n’invente pas l’eau chaude mais qui permet à l’aventure d’être encore plus drôle et Ileso, la vraie ville du jeu vidéo ?Santo Ileso et ses environs sont directement inspirés de Las Vegas et du désert du Nevada un changement de style complet par rapport à Steelport et Stillwater, les deux précédentes villes qui se voulaient proches d’un Chicago ou d’un New-York. Bien que Santo Ileso dispose aussi d’un centre-ville avec quelques grattes-ciels, les différents départements s’avèrent beaucoup plus désertiques, littéralement. L’ambiance far-west est particulièrement prononcée, bien plus que celle du jeu et des vices de Las Vegas qui, finalement, demeure quasiment absente. Ce qui prime, donc, c’est surtout cette atmosphère western et sableuse. Le côté profondément urbain laisse ainsi la place à des déserts et des saloons ; la pluie est quant à elle troquée contre quelques tempêtes de sable. Si l’on peut tout de même souligner cette certaine monotonie visuelle et colorimétrique propre à la région, Volition a heureusement œuvré pour proposer un contenu très généreux. Pas nécessairement pour la campagne solo qui se termine en une quinzaine d’heures en mode normal notons que malgré un gameplay et un level design assez plats, les développeurs se sont cassés la tête pour des situations variées et souvent drôles lors des missions mais surtout pour ce qui est des à-côtés. Tout d’abord, il y a la gestion de son empire criminel où depuis son QG, où nous allons devoir construire des commerces totalement corrompus sur la carte de Santo Illeso. Chacune de ses activités agence de nettoyage, gestion des déchets, ambulances, etc. est en réalité une façade pour y exercer des crimes. Chaque commerce rapportera des sous à l’heure, soit une mécanique reprise encore de Saints Row The Third le Boss va toutefois devoir mettre la main à la pâte pour augmenter encore les revenus des entreprises et imposer son influence sur les autres gangs. Ainsi, nous pourrons nous appliquer à encore et toujours la fraude à l’assurance, le vol de voitures, le nettoyage de scènes de crime, la suppression de déchets toxiques et bien d’autres, dans le but d’optimiser au mieux l’entreprise concernée et de terminer la quête associée. L’objectif étant de construire toutes les entreprises possibles sur la carte, d’y faire toutes les petites missions dédiées et de prendre le contrôle sur tout Santo Ileso, avec même la possibilité d’ériger un building à l’effigie des Saints. Rajoutez à cela des contrats d’assassinat, des challenges divers et variés tuer tant d’ennemis avec telle arme, faire tant de secondes dans les airs dans telle région…, une tonne de fringues à découvrir et à acheter, des centaines de collectibles et d’éléments à photographier ; mais aussi d’autres activités annexes comme du vol en wingsuit, des fusillades sur le toit d’une voiture ou d’autres friandises et vous avez une idée de la durée de vie de Saints Row il y a de quoi s’occuper longuement avant d’atteindre le 100%. "Ce n'est pas la beauté qui compte"En revanche, pas sûr que tout soit extrêmement fun sur la durée. Là où Volition a bien joué son coup néanmoins, c’est dans l’inventivité de sa direction artistique l’aspect désertique de la ville et ses environs sont heureusement truffés de bâtiments et de monuments délirants, entièrement fictifs, mais qui viennent habiller un environnement qui aurait été franchement vide sans cet effort précis. Une autre question se pose assez naturellement ce nouveau Saints Row est-il beau ? Les précédents volets ne se sont jamais cachés de sacrifier leur technique au profit de l’ambiance libérée et du fun prononcé, mais qui dit reboot et consoles de nouvelles générations dit ravalement de façade. De ce côté-là, si Saints Row a bel et bien fait un saut en avant, force est de constater qu’il n’est pas toujours beau et le même défaut est toujours présent, même après toutes ces années. Parfois, c'est le grand écart graphique entre deux plansSur PlayStation 5, les écueils graphiques sont nombreux le clipping c'est-à-dire l’apparition des objets, personnages et autres en retard est extrêmement présent quand on est en voiture ; de même, la distance d’affichage souffre d’un flou général qui empêche l’émerveillement total. Les textures et effets de lumière sont parfois appréciables, mais on se demande à quel point le travail exercé sur Saints Row The Third Remastered, sorti en 2020, n’est pas le même que pour ce tout nouveau jeu tant les similitudes visuelles sont présentes ; même des animations de personnage sont reprises directement du titre de 2011. Bref, hormis quelques plans sympathiques, Saints Row ne nous donne pas encore de claque graphique. Dans son mode graphique le plus élevé en 4K, sur consoles de salon , le jeu est effectivement plus beau mais quel dommage en revanche que l'on ne puisse pas paramétrer le framerate, bloqué en 30 images par seconde. Dans les modes 1080p et 1440p, c'est toutefois possible et les chutes sont d'ailleurs plutôt rares. En revanche, impossible de ne pas pointer du doigt la myriade de bugs à laquelle nous avons eu à faire inventaire qui disparait, personnages bloqués dans des endroits énigmatiques, animations bloquées qui nous empêchent de jouer, GPS qui nous indique plusieurs objectifs en même temps, pléthore de problème de caméras et autres petits crashs n’ont pas vraiment embelli l’ imagine toutefois que des mises à jour correctrices viendront très vite rectifier le de Silent_JaySaints Row est tout ce que nous étions en droit d’attendre d’un reboot de la saga. Ce jeu d’action-aventure en monde ouvert est fun dès les premiers instants, généreux en contenu, 100% décomplexé et irrévérencieux au dernier degré. Autrement, ce ne serait pas Saints Row. Les studios Volition et Deep Silver nous offrent une ville de Santo Ileso plaisante à explorer, un empire du crime à bâtir, des affrontements explosifs et une personnalisation poussée dans ses retranchements, sans oublier l’intégration de toutes les communautés au sein du gang des Saints. Toutefois, les nouvelles aventures de The Boss souffrent d’une certaine redondance, d’une histoire en retrait et de plusieurs bugs qui seront sans nul doute corrigés pour la majorité d’entre eux d’ici la sortie du jeu. Saints Row est bel et bien de retour avec panache, sans pour autant parvenir à se hisser à la hauteur du maître du genre... Grand Theft Auto aka GTA.Conclusion Points fortsUn ton volontairement parodique et des dialogues parfois drôlesC’est bourrin, fun et accessibleUne bande-son toujours de qualitéUne tonne de défis et missions optionnelsDes quêtes principales qui cherchent à se renouvelerLe retour à un gameplay terre-à-terreL’énorme customisation possible pour notre personnageLe mode coop à deux joueurs en ligne, toujours très sympathiquePoints faiblesCe n’est toujours pas beau et un peu cassé techniquementUn gameplay et un level design encore vieillotsUn manque de personnages et de moments forts dans le scénarioUn reboot qui ne prend pas de risquesNote de la rédaction15Saints Row n’est pas vraiment ce que l’on peut appeler un redémarrage total de la saga, mais plutôt un soft-reboot il s’apparente énormément à Saints Row The Third qui, même si apprécié, n’en demeure pas moins âgé d’une dizaine d’années. Dans les faits, cela se ressent et cette nouvelle aventure a encore du mal à s’imposer par sa technique, son gameplay ou sa créativité qui restent ancrés dans un certain immobilisme malgré quelques nouveautés il s’agit toutefois d’un jeu d’action efficace qui ne se prend jamais au sérieux, plutôt drôle et au contenu sacrément généreux, ce qu’on ne pourra jamais lui reprocher. Volition livre au final du Saints Row 3 à la sauce far-west, ce qui reste appréciable sans casser trois pâtes à un pistolero. 8 L'avis des lecteurs 65 Lire les avis des lecteursDonnez votre avis sur le jeu !

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