Sivous optez pour l'Angleterre et sa côte, n'hésitez pas à vous rendre à la ville côtière de Southport, dans le Merseyside au Nord de Liverpool, pour voir le Lon peut notamment y découvrir des armes militaires, des armes de chasse, des fours en fonte, des appareils électroménagers, des machines à coudre, des vélos, des mobylettes, des motos, des tronçonneuses, des coupe-bordures, des tracteurs, des robots tondeuses, et bien plus encore. Une très grande variété de produits qui a fait la renommée de Husqvarna au fil des siècles. Accessoiresde tondeuse à gazon à rayon de braquage zéro (7) Chariots à benne basculante (2) Ensacheuses (14) Ensembles d'entraînement (1) Ensembles de paillis (9) Entretien du gazon (9) Trousses d'attelage (2) Pièces connexes. Toutes les pièces pour les tondeuses à rayon de braquage zéro; Voir aussi. À propos des tondeuses à rayon de braquage zéro; À propos des MakitaDLM380Z Tondeuse à gazon sans fil 38 cm. Largeur de coupe (max.): 38 cm. Récipient collecteur: 40 l. Réglage de la hauteur de coupe: x6. Catégories : Jardin, Tondeuses et outillage de jardin motorisé, Tondeuses et tracteurs, Tondeuses poussées et tractées, Tondeuses rotatives. 309,00€ (as of 9 décembre 2018, 9 h 56 min) 152,51€. Clemest spécialisé dans la transformation de toutes les matières plastiques depuis plus de 50 ans par le biais du thermoformage, le drapage, le formage sous pression, la découpe numérique 3 et 5 axes, le pliage à chaud et à froid, le collage, la soudure ultra son, l'assemblage mécanique, la chaudronnerie plastique Nous produisons des pièces sur mesure correspondant à un besoin XGmfj. On connait l’exhaustivité de Dinky Toys qui, au-delà des automobiles et des camions, a exploré beaucoup de domaines comme l’avion, le bateau, les accessoires automobiles… Puis Dinky Toys est allé encore plus loin en créant des objets plus anecdotiques, à des échelles inhabituelles pour Meccano. On peut citer le mobilier pour maison de poupée ou le matériel de jardinage ; c’est ce dernier qui nous intéresse aujourd’ Toys va ainsi produire une série de 6 modèles, un peu anachroniques mais tellement charmants. Dinky Toys présent sur tous les fronts, à toutes échelles Meccano ne laissait rien passer de ce qui pouvait intéresser les enfants, même s’il pensait que la demande serait moindre que celle des classiques trains, automobiles et bateaux. Ne rien laisser au hasard et susciter l’envie restait leur ligne de conduite et c’est ce qui a dû motiver Liverpool à créer une petite série d’accessoires liée au entre 1948 et 1949 que Dinky Toys introduit au catalogue anglais des outils de jardin. Objets à part entière, il ne sont pas destinés à être associés à d’autres miniatures de la marque, tout simplement parce que leur échelle ne correspond à aucun autre modèle. Contrairement aux idées reçues, Dinky Toys ne s’est pas limité au 1/43ème, il l’a d’ailleurs assez peu respecté cette échelle on y reviendra dans un prochain article. On comprend bien que les bateaux, avions et autres objets de grande taille devaient être réduits à une petite échelle. À contrario, les petits objets étaient moins réduits pour conserver un aspect séduisant ainsi qu’une préhension satisfaisante pour les mains des enfants. La série des outils de jardin fait ainsi partie des modèles Dinky Toys ayant été les moins réduits, la grosse tondeuse étant d’ailleurs le Dinky Toys possédant la plus grande échelle, même s’il n’est pas facile de déterminer cette échelle avec précision puisqu’on ne connait pas les dimensions précises du vrai et Sue Richardson dans le livre référence Les Dinky Toys Anglais » donne pour cette tondeuse l’échelle de 1/8ème, ils doivent être proches de la autres modèles de la série sont quant à eux plus réduits, probablement autour du 1/15ème, avec une vraie cohérente de taille. Ils constituent ainsi une petite collection de laquelle seule la grosse tondeuse se démarque. Produits en Grande Bretagne, les modèles sont par ordre de sortie un rouleau de jardin, une brouette, un chariot à main à quatre roues, une tondeuse à gazon à main, un diable et une grosse tondeuse à série est présentée dans le Meccano Magazine anglais de Juillet 1949 voir extrait en fin d’article et Dinky Toys attribue à chaque modèle un numéro commun, 105 avec les suffixes A, B, C, E puis 107A et enfin 751 pour la grosse tondeuse. Lors de la renumérotation en 1953 – 1954, Dinky Toys ira plus loin dans la notion de série en attribuant des numéros qui se suivent, de 381 à 386. Chaque modèle était vendu exclusivement en boite de six pièces, sauf la grosse tondeuse vendue en boite individuelle. Les outils de jardin seront produits une dizaine d’année et retirés vers 1958. La collection des outils de jardin Dinky Toys anglais Rouleau de jardin – référence 105A puis 381 – de 1948 à 1958 Réalisé entièrement en zamak, le rouleau est constitué de deux roues accolées, fixées sur un manche par un axe. Il est peint en rouge et vert vif ou vert clair, la partie de roulage étant laissée brute. Elle ne possède aucun N 25€ Brouette – référence 105B puis 382 – 1949 à 1958 Moulée en une seule pièce en zamak, la brouette reçoit une roue zamak brute. Elle est peinte en marron couleur bois avec l’intérieur rouge. La base est gravée Dinky Toys Made in England Meccano LTD 105B ».Cote N 25€ Chariot à main à quatre roues – référence 105C puis 383 – 1949 à 1958 Petite remorque en zamak composée d’une benne fixe et de deux essieux, le premier est pivotant et relié à un manche mobile avec poignées. Les roues sont équipées de pneus et un crochet de traction est rivé sous la benne. On connait deux coloris vert avec roues et poignées jaunes, bleu avec poignées bleues et roues jaunes. La base est gravée Dinky Toys Made in England 105C Meccano LTD ».Cote N 30€ Tondeuse à gazon à main – référence 105E puis 384 – 1949 à 1958 Petite tondeuse en zamak composée d’une lame pivotante avec les roues, fixée sur un manche dont le cadre maintien également deux roues en zamak et permet le maintien debout de l’ensemble. Coloris manche jaune, lame rouge et roues vertes. Le manche est gravé Made in England Meccano LTD » et les roues sont gravées Dinky Toys ».Cote N 35€ Diable – référence 107A puis 385 – 1949 à 1959 Diable composé d’un cadre moulé en zamak relié à deux petites roues en zamak. Coloris bleu clair et plus rarement vert pâle, roues noires. Les traverses horizontales sont gravées Dinky Toys ».Le diable est associé à la série jardinage alors qu’il s’agit d’un accessoire de gare, c’est sa référence qui le classe dans cette catégorie comme le confirmera la renumérotation de 1953. Cote N 20€ en bleu, N 30€ en vert pâle Tondeuse à gazon de gros modèle – référence 751 puis 386 – 1949 à 1958 Superbe modèle de tondeuse à gazon équipé d’un mécanisme complexe qui commande la rotation des rouleaux et celle de la lame à vitesse plus rapide. L’ensemble est fixé sur un cadre qui se prolonge par les poignées. Un godet amovible destiné à recevoir l’herbe prend place à l’extrémité du cadre. Le godet est gravé Dinky Supertoys Made in England by Meccano LTD », le châssis côté droit est gravé Dinky Toys ».Tout d’abord classée en Dinky Supertoys, la tondeuse sera classée et gravée Dinky Toys lors de la tondeuse a toujours été livrée en boite NB 80€ N 40€ Extrait du Meccano Magazine anglais de juillet 1949 que l’on peut trouver sur un site incontournable pour les passionnés de Meccano et des marques dérivées. C’est un grenier discret. Le grenier des élégances de la Belle Epoque. Le grenier de la dynastie qui depuis près de deux siècles préside aux destinées de la maison Hermès. Vous pourriez vous ruiner quotidiennement dans la boutique de la rue du Faubourg-Saint-Honoré sans jamais l’avoir visité. Cela fait près de cent ans, pourtant, qu’Emile-Maurice Hermès 1871-1951 a fait de sa suite de bureaux, au troisième étage, un fabuleux cabinet de curiosités. Né l’année même d’une défaite qui sonna le glas des charges de cavalerie, Emile Hermès a hérité d’une maison exclusivement consacrée à l’équipement du cheval et de son meneur. Sellier, certes, mais avant tout harnacheur, Hermès équipait alors les plus célèbres carrossiers parisiens, Belvalette, Mühlbacher ou Labourdette. Jamais on n’avait porté si haut l’art d’atteler. Jamais le harnais, la carrosserie, la sellerie n’avaient atteint de tels sommets de sophistication. Jamais autant d’artisans n’en avaient fait leur métier, et jamais ils n’avaient exercé leur savoir-faire avec autant d’amour et d’assurance. Parmi les quelque maîtres et ouvriers parisiens, depuis l’éperonnier jusqu’au laqueur, Hermès occupait la position la plus éminente. Une prééminence si nette que ce fut à l’unanimité qu’un comité de vieux barbons à rosette désigna le tout jeune Emile commissaire de la section équestre de l’Exposition universelle de 1900. Un apogée, sans doute. Mais il ne fallait pas être mage pour pressentir l’abîme. En vérité, la maison, dont le jeune héritier empoignait les rênes, courait à sa perte, comme la civilisation aristocratique qui l’avait nourrie. Le nécessaire de voyage de Cambacérès La Grande Guerre scella le naufrage, celui du noble animal, celui des beaux équipages, celui des artisans… mais pas celui de la maison. Curieux de tout, toujours heureux de triturer un nouveau petit mécanisme, une fermeture à glissière, par exemple, Emile Hermès, parfaitement moderne, avait pris le tournant. Seulement, tandis qu’il lançait une première ligne de foulards "carrés", il conservait précieusement les catalogues de casaques et toques d’écuries de courses, parce que, précisément, c’était par ce département secondaire que la maison s’était forgé une expertise dans le domaine de la soie. Tandis qu’Emile Hermès appliquait pour la première fois au vêtement féminin et à la maroquinerie fine le "ferme-tout américain" la fameuse fermeture à glissière, Eclair, quoi !, jusqu’alors cantonné aux capotes des cabriolets Cadillac, il faisait l’acquisition de précieux nécessaires de voyage, avec leurs flacons, leur outillage, leurs alvéoles… et leurs fermetures à système. Celui de Cambacérès, archichancelier de l’Empire, conçu par l’orfèvre Biennais, a ainsi atterri sous les lambris de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Et mille autres objets avec lui ! Malles, coffres, coffrets, petites boîtes à secrets, des panoplies de bouclerie ou de boutons de véneries, des selles, bien sûr, de Chine ou de Kirghizie, incrustées d’ambre et de lapis-lazuli, des chanfreins à pendeloques et des chapeaux de postillon, des modèles réduits de toutes sortes de voitures, de l’omnibus au phaéton, des bottes de sept lieues, des bottes à chaudrons, et puis des éperons, des étriers, des étriers de cosaques, notamment, dont on vous explique que la sole en forme de cloche faisait office de gobelet à vodka – d’où le "coup de l’étrier" –, avant de se reprendre pour vous révéler qu’elle donnait l’exacte mesure quotidienne de poudre et de grain… Des pantoufles pour chevaux Emile Hermès, cet homme résolument tourné vers l’avenir et même avide de mutations, celui en qui Le Corbusier décelait cette espèce de force brute qu’il aurait aimé insuffler aux arts décoratifs, ce témoin de l’effondrement d’un monde – le sien – se reconnaissait des dettes et des maîtres les artisans ! Sa collection fait, dans ses moindres babioles, l’éloge du beau métier. Les objets qu’il a choisis ne sont pas nécessairement luxueux – quoique. Mais ils sont tous ingénieux ! Une canne doit camoufler une flasque à alcool, un gobelet doit se replier de manière à ne plus former qu’un palet logeable au fond d’une poche. C’est de ce "truc" joliment manufacturé, du cliquetis précis et génial, que procède "l’élégance en mouvement", selon la formule invoquée par Ménéhould de Bazelaire pour résumer le thème des collections dont elle a la charge. C’est moins la nostalgie que l’insupportable sentiment de gâchis qui portait Emile Hermès à collecter les reliques d’une civilisation équestre abolie au faîte de sa gloire, sans même l’apaisement d’un déclin. L’homme de progrès ne pouvait se résoudre à la déperdition de tant de savoir-faire. Seulement, muséifier ne sauve pas le geste. Cela aussi, Emile Hermès l’avait compris. C’est pourquoi on ne visite pas, son ticket tire-bouchonné au bout des doigts. On y monte, en revanche. On, c’est-à-dire les hôtes de marque, les clients les mieux avisés ou les plus curieux, et, surtout, les stylistes de la maison. Ceux-là, la direction les encourage vivement à méditer sous l’avalanche d’objets de concours, de solutions miracles, élégantes souvent, cocasses parfois – comme ces impayables pantoufles à sabot, anglaises, cela va sans dire, dont on affublait les chevaux attelés aux tondeuses à gazon, afin que leur foulée marque le moins possible les pelouses du château… Le cabinet perché des merveilles est tout sauf un musée d’entreprise. Ce n’est pas le conservatoire des créations de la maison, ni même le dépôt de ses archives. Il n’y a rien d’Hermès là-dedans ! Sauf l’âme ! "Cette boîte à rêves ménage un refuge à la fantaisie de l’homme de métier", explique Ménéhould de Bazelaire. "A se frotter à un tel éclectisme, une telle disparité, on se sent moins prisonnier d’un genre", s’empresse-t-elle d’ajouter en scrutant avec la candeur d’un ange lunaire votre réaction à chaque trésor sorti d’une boîte ou d’un tiroir. Ici trône le tricycle du prince impérial L’enseignement du tour de main par la caresse et le goût de l’objet pour lui-même ne sont pas inutiles dans une maison capable, à la demande d’un riche commanditaire épris d’une croqueuse de pommes, de réaliser un étui parfaitement conformé au fruit d’Eve, coque d’argent gainée de cuir vert… pomme, avec pour fermoir un minuscule canif. Moins exclusif, Christophe Lemaire, directeur artistique du prêt-à-porter féminin, a récemment créé un accessoire inspiré d’une fine sacoche plaquée sur une ancienne selle d’amazone, naturellement conservée au "grenier". C’est en remède à la sclérose qu’on dépêche les stylistes au grenier. Emile Hermès montra l’exemple le premier. En 1923, il choisit, pour motif de son ex-libris le Duc attelé, un dessin d’Alfred de Dreux, chiné sur un coup de tête sans projet précis mais à l’heure même où l’entreprise s’affranchissait de ses racines équestres. Vingt-deux ans plus tard, ce même dessin inspirera le logo de la maison, toujours en usage. Et puisqu’il en va chez Hermès de la famille comme des stylistes, il n’est pas un enfant de la dynastie qui n’ait usé ses fonds de culottes sur les tapis du cabinet des merveilles d’Emile. Axel Dumas, seul gérant d’Hermès International depuis janvier 2014, a comme les autres tangué sur les banquettes de la calèche à moutons et enfourché le tricycle du prince impérial. La "boîte à rêves" Aux murs, des photos montrent les ancêtres à califourchon sur le cheval à bascule, retiré du magasin et remisé au "grenier" après avoir supporté cent années durant la progéniture de nobles clientes abîmées dans leurs emplettes. C’est un monde d’enfant. Tout y semble réduit à la taille idéale, les répliques de fiacres comme les modèles de stalles. Il n’est pas de remède trop précoce contre l’amnésie. Axel Dumas reconnaît là le cœur battant de la maison. Il se dit imprégné de l’esprit du lieu. Et quand, il y a quelques semaines, des journalistes d’une télévision étrangère lui ont proposé une interview, c’est dans "la boîte à rêves" qu’il a tenu à les recevoir. Ce n’est pas un jardin secret jalousement gardé. On n’en fait pas la publicité mais on n’en interdit pas l’entrée. Lors de son dernier passage à Paris, Woody Allen n’a pas manqué de faire le clown au milieu des reliques, moulinets de cannes à systèmes et coups de chapeaux en carton bouilli… Cette année, on poussera un peu plus loin. La maison Hermès étant associée à la Semaine du dessin 24-31 mars, quelques visiteurs ayant réservé leur place bien à l’avance auront eu le privilège de découvrir les plus beaux dessins de la collection d’Emile le Duc attelé, bien entendu, mais aussi des feuilles de Van Loo, Parrocel ou Vernet. Rien ne semble planifié, cependant. Encore moins "marketé". La collection est là, qui palpite, conquiert de temps à autre un interstice laissé vacant… Parfois "on pousse tout", le temps de réunir, en blouses blanches, les contremaîtres de la maison pour la cérémonie des promotions. C’est un peu bohème. Maintenir ce boudoir d’enchantement là où tout est compté, audité, elle est peut-être là, l’expression suprême du luxe. Nicolas Chaudun, historien d’art et écrivain "Basta, quand est-ce qu'on parle de l'expo ?" lançait une invitée au vernissage de la nouvelle exposition Cérès-Franco à Montolieu, alors qu'élus de diverses tendances parlaient du contexte particulier de l'entre deux tours. Depuis plusieurs vernissages, contexte oblige, et en particulier en ce 16 avril, à 8 jours du second tour, il est de bon ton de souligner qu'installer la culture dans la ruralité, permet de combattre efficacement les extrémismes, et en l'occurrence celui des Le Pen, père et fille. Il y a 30 ans, la maire socialiste Claude Courrière soutenait l'initiative de transformer un village qui perdait ses habitants, son école et son âme après la fermeture des tanneries qui représentaient une activité économique importante en "village du Livre". Politique qui n'allait pas de soi, une partie de la population ne souhaitant pas devenir un village "musée" livré à des bouquinistes venant de l'extérieur. Mais en 32 ans la greffe a fini par prendre, renforcée par l'implantation d'un musée de l'art brut, la coopérative-musée Cérès-Franco. Projet lancé par du mécénat et par un don de 1500 œuvres, devenu un partenariat privé-public, très fortement soutenu par la socialiste Carole Delga. Régis Banquet, président du groupement d'intérêt public - qui jeudi dernier cédait sa place à Claudie Méjean, maire de Bram et conseillère régionale- l'a redit samedi "on voit le résultat dans une commune qui depuis 30 ans a un projet culturel, Montolieu est l'une des rares communes de l'Aude à ne pas mettre Marine Le Pen en tête 106 voix, contre 146 pour Macron, 108 pour Mélenchon, 9 pour Hidalgo le 10 avril dernier, ndlr". Les discours se sont prolongés pour aussi laisser les Macronistes s'exprimer, la députée LaRem Mireille Robert, et Philippe Hardouin, le gendre de Cérès-Franco Cérès-Franco et sa fille Dominique Polad-Hardouin sont décédées en 2021 et 2020, président du parti En Commun. Le fantôme de la ministre de la culture Roselyne Bachelot qui a occupé divers ministères sous Sarkozy, Chirac puis Macron, venue en coup de vent pendant la campagne, planait toujours dans les regards lancés ici et là, tout le monde étant d'accord parmi les officiels pour appeler à faire barrage à Marine le Pen, sans vouloir clamer trop haut son accord ou désaccord avec la politique d'Emmanuel Macron. L'exposition intitulée "Féminin Plurielle" s'interroge sur la féminité, le genre . "Si on ne vote pas bien la semaine prochaine, ça n'existera plus" a conclu prudemment Philippe Hardouin après avoir été interpellé par une impatiente. Quel est le point commun entre une sorcière, une tondeuse à gazon et un phallus ? Vous séchez ? Ils figurent tous dans un musée. Si, si, même le phallus. Alors embarquez pour un tour du monde haut en couleurs avec le top 10 des musées bizarres ! 1 Le Petit Musée du Bizarre Villedieu, France2 Le Musée des Cœurs Brisés Zagreb, Croatie3 Le musée des vampires Les Lilas, France5 Le musée des sorcières Zugarramurdi, Espagne6 Le musée de la saucisse au curry Berlin, Allemagne7 Le musée de la tondeuse à gazon Southport, Angleterre8 Le musée des idées et des inventions Barcelone, Espagne9 Le Musée de la boite ancienne en fer blanc Francescas, France10 Le musée des œufs peints Vama, Roumanie 1 Le Petit Musée du Bizarre Villedieu, France A tout seigneur tout honneur. Nous ouvrons ce top des musées bizarre avec le petit musée du… bizarre. Situé à Villedieu, dans le Bas Vivarais, ce petit musée atypique rassemble plus de 200 œuvres ayant pour unique point commun leur étrangeté. Fondé par Serge Tekielski alias Candide en 1971, le petit musée du bizarre entend proposer aux visiteurs une collection d’œuvres hétéroclites glanées ça et là par le maître de maison de l’art rural à l’art religieux en passant par une foultitude d’objets insolites, tout y passe. Une place de choix est accordée aux œuvres du peintre contemporain Gérard Lattier. 2 Le Musée des Cœurs Brisés Zagreb, Croatie Dans un tout autre registre, nous trouvons à Zagreb, en Croatie, un musée tout entier dédié à la déception sentimentale et aux petits matins tristes le Musée des Cœurs Brisés. Derrière cette idée farfelue se trouve un couple de croates qui, après une séparation, a dû se partager des affaires achetées en commun. Leur vint alors l’idée de créer un musée chargé de recueillir les reliques d’amours défuntes où chacun pourrait venir verser son obole eh oui, se faire quitter, c’est déjà être un peu artiste !. Initialement itinérant, ce musée, victime de son succès, a élu domicile au Palais Kulmer de Zagreb où il est devenu une étape incontournable de la visite de la capitale croate. 3 Le musée des vampires Les Lilas, France Aux Lilas, en Seine-Saint-Denis, à quelques minutes de Paris, se trouve un musée tout entier dédié à la chose vampirique le musée des vampires. Il s’agit d’un tout petit musée privé il est donc nécessaire de réserver, dirigé par Jacques Sirgent, fort érudit en la matière. Vous y trouverez de nombreux objets racontant à leur manière le mythe du vampire à travers l’histoire affiches de films, livres, tableau, etc. Vous pourrez prendre connaissance, d’une manière générale, de tout le bestiaire qui gravite autour du mythe des buveurs de sang. Remarquablement complet sans jamais sombrer dans le kitsh horrifique, vous saurez tout ce qu’il y a à savoir sur les vampires, le tout judicieusement placé dans une perspective historique et culturelle. 4 Le musée national des phallus d’Island Husavik, Islande Plus de 150 phallus ça fait rêver… sont présents dans le musée national des phallus d’Islande. Plus précisément il s’agit d’abriter pour l’éternité tous les phallus de tous les mammifères d’Islande. Loin d’être une pochade, ce musée s’inscrit dans le sillage d’une science, paraît-il, bien sérieuse la phallologie » il est vrai encore bien méconnue chez nous. Aussi, si vous avez pour objectifs de combler vos lacunes en matière de phallus ou encore de contempler à loisir les attributs virils d’un ours, cap sur l’Islande ! 5 Le musée des sorcières Zugarramurdi, Espagne Après les vampires, direction le musée des sorcières. Il se situe à Zugarramurdi, en Navarre, au nord de l’Espagne. Ici il s’agit d’un témoignage de première main puisque la commune de Zugarramurdi eut à subir les foudres de l’Inquisition en 1610 au terme de laquelle une douzaine d’habitants furent envoyés au bûcher. La visite du musée se veut complémentaire de la visite des grottes où, disait-on, les sorcières se réunissaient pour se livrer à leurs ténébreux offices. Aujourd’hui, lors du solstice d’été, on y célèbre une fête dédié au culte du feu… Les fameuses grottes de Zugarramurdi 6 Le musée de la saucisse au curry Berlin, Allemagne En Allemagne la saucisse est une tradition. Aussi méritait-elle bien son musée. Mais ici on parle de saucisse au curry currywurst en langue originale. Le musée de la saucisse au curry, situé à Berlin, vous permettra de connaître tout ce que vous devez savoir sur ce mets particulièrement apprécié des Allemands plus de 70 millions de saucisses sont consommées chaque année uniquement à Berlin !. Vous y verrez des extraits de films, apprendrez plein d’anecdotes sur la saucisse pour finalement juger sur pièce puisque des stands de dégustation seront à votre disposition ! 7 Le musée de la tondeuse à gazon Southport, Angleterre Il est de notoriété publique que les Anglais aiment s’occuper de leur jardin. Aussi est-il tout naturel de trouver à Southport, en Angleterre, un fort sympathique musée de la tondeuse à gazon. Ici vous pourrez communier en toute liberté avec tous les fondus du gazon et autres aficionados de la pelouse bien taillée. Qui aime les tondeuses à gazon ne devrait pas bouder son plaisir devant un impressionnant florilège de tondeuses appartenant à des gens riches et célèbres »… 8 Le musée des idées et des inventions Barcelone, Espagne A Barcelone se trouve un musée particulièrement amusant que le professeur Tournesol n’aurait pas renié le musée des idées et des inventions. Vous pourrez contempler sur plus de 600 m2 des inventions souvent drôles, parfois absurdes, mais toujours originales telle que la chaise pour mettre les suppositoires, pour ne citer qu’elle…. Ici il est question de susciter la créativité des spectateurs en leur offrant de nouvelles perspectives et en les aidant à s’interroger sur le monde qui les entoure. Dépaysement assuré… 9 Le Musée de la boite ancienne en fer blanc Francescas, France Le musée de la boite ancienne en fer blanc est, comme son nom l’indique, totalement consacré aux boites anciennes en fer blanc. Ici les boites en fer blanc, venues du monde entier, sont présentées dans des pyramides vitrées pour se prémunir contre le vol…. 10 Le musée des œufs peints Vama, Roumanie Saviez-vous que Vama, en Roumanie, abritait une des plus grandes collections d’œufs peints au monde ? Non ? Eh bien il s’agit du musée des œufs peints. Vous pourrez y contempler à l’envi les plus belles réalisations d’artistes-peintres sur œufs du monde entier pas moins de 79 pays sont représentés. C’est également un excellent moyen de prendre connaissance de la culture roumaine… par les œufs. 3. July 1100 - 1500 Emprunter des chemins et raconter des histoires Nous partons à la recherche de traces et découvrons la nature et le paysage d’une manière particulière. Des histoires d’autrefois nous plongent dans une époque révolue, mais pas oubliée. Convient aux familles. Inscription requise!

musée de la tondeuse à gazon