VOUSLISEZ. Aime moi si tu peux.. [La Meute d'ĂlvĂ©a] T1. Paranormal. Ruby est une jeune orpheline elle ne connaĂźt rien de son passĂ© rien de ses parents de sa famille ni de ses origines. Elle n'a pas connue que la joie et le bonheur c'est plutĂŽt mĂȘme l'inverse. Mais elle as toujours eu sa petite bande auprĂšs d'elle q
Quesi tout za ppe et lasse, les amou r s aussi passent Il f a ut que tu s aches J ' ira i che rcher to n co eur s i tu l'e mportes a illeur s MĂȘme si dans tes dans es d 'autre d a nsent te s heurs J'i rai ch ercher t on Ăąme d ans les froid s d ans les f lammes J e te j ett erai des sorts p ou r que t u m'aime s enco re Fallait pas com me nc
Situ m'aime arrĂȘte tes bĂȘtises ï„ș . Facebook. Email o Telepono: Password: Nakalimtan ang account? Pag-sign Up. See more of CĂžeĂŒr toxic on Facebook. Pag-log In. o. Paghimo og Bag-ong Account. See more of CĂžeĂŒr toxic on Facebook. Pag-log In. Nakalimtan ang account? o. Paghimo og Bag-ong Account. Dili Karon. Mga Lambigit nga Pahina âąHeartâą Blogger. đ đ đ« đą đ đ„đ
Aimestu les pancakes ? J'adore les pancakes ! Ce n'est pas une vraie FAQ ! Ce n'est pas une vraie question. Pourquoi tes personnages humains sont si simples comparé aux animaux ? Parce que les humains ne m'intéressent pas vraiment. Peux-tu dessiner un tatou ? Oui. Peux-tu lui rajouter des ailes ? Bien sûr. Peux-tu me dessiner moi ? Non. Peux-tu dessiner mon chien ? Ouais, bien
Situ m'aime arrete tes betise il faut grandir tu m'fait pleurer la nuiiiiiit #perledlaguinée
aXvr0. ï»żLost Ark, toutes les nouveautĂ©s de la mise Ă jour "Sous le soleil d'ArchĂ©sia" Alors qu'il vous reste un peu moins de 3 jours pour rĂ©cupĂ©rĂ©r les rĂ©compenses Prime Gaming du mois d'aoĂ»t, Lost Ark continue de se mettre Ă jour et d'ajouter du contenu. Voyons ici toutes les nouveautĂ©s du dernier patch sorti le 24 aoĂ»t, via les infos du site officiel du jeu.
DĂ©tailsFacile Ă accrocher, pas chĂšre, simple et idĂ©al pour les sĂ©ries et professionnelle sur papier aquarelle fixĂ© sur une planche Ă 4 individuel dans une pochette en avec 4 pastilles velcro adhĂ©sives 3M, pour une fixation facile et nouveautĂ© - si tu m'aimes arrĂȘte tes bĂȘtises Voici une superbe collection pour les filles qui aiment sincĂšrement. DĂ©terminĂ©es Ă changer leurs kings! 9,34 $US7,94 $US dĂšs 3 achetĂ©es7,47 $US dĂšs 6 achetĂ©esLivraisonExpress 29 aoĂ»tStandard 29 aoĂ»tLes retours sont faciles et gratuitsL'Ă©change ou le remboursement est garanti sur toutes vos savoir plusĆuvres similairesDĂ©couvrez des Ćuvres similaires, créées par plus de 750 000 artistes pour tous les produitsImprimĂ© rien que pour vousVotre commande est imprimĂ©e Ă la demande, puis livrĂ©e chez vous, oĂč que vous savoir plusPaiement sĂ©curisĂ©Carte bancaire, PayPal, Sofort vous choisissez votre mode de savoir plusRetour gratuitL'Ă©change ou le remboursement est garanti sur toutes vos savoir plusService dĂ©diĂ©Une question ? Contactez-nous ! Nous sommes joignables du lundi au vendredi, de 8 h Ă 19 votre questionImprimĂ© rien que pour vousVotre commande est imprimĂ©e Ă la demande, puis livrĂ©e chez vous, oĂč que vous sĂ©curisĂ©Carte bancaire, PayPal, Sofort vous choisissez votre mode de gratuitL'Ă©change ou le remboursement est garanti sur toutes vos dĂ©diĂ©Une question ? Contactez-nous ! Nous sommes joignables du lundi au vendredi, de 8 h Ă 19 3! Contenu inappropriĂ© /Violation de droits d'auteur
les forumsForum Blabla 15-18 ans Etoile Abonnement RSS RĂ©glages Mise en forme JVCode Afficher les avatars Afficher les signatures Afficher les spoilers Miniatures Noelshack Sujet si tu m'aime, arrĂȘte tes bĂ©tises, il faut grandir RĂ©pondreNouveau sujetListe des sujets 1 JennaWhite2 MP 15 aoĂ»t 2016 Ă 231630 Tu m'fait pleurĂ©e la nuit Correctif MP 15 aoĂ»t 2016 Ă 231704 Ta vraiment un avatar malsainVoila c'est dit maxgorthor MP 15 aoĂ»t 2016 Ă 231721 Il pleut sur mon coeur comme il pleut sur la ville. Victor Hugo JennaWhite2 MP 15 aoĂ»t 2016 Ă 231726 Le 15 aoĂ»t 2016 Ă 231704 Correctif a Ă©crit Ta vraiment un avatar malsainVoila c'est dithuh... 1 Nouveau sujetListe des sujets RĂ©pondre PrĂ©visu ? Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ? Sous-forums Le Grand Voyage La CorĂ©e du Toast Salut Yuengling Infos 0 connectĂ©s Gestion du forum ModĂ©rateurs Mano, L_G, SaumonArcEnCiel, Puissancier Contacter les modĂ©rateurs - RĂšgles du forum Sujets Ă ne pas manquer Le 15-18 et le piaf bleu. Le petit guide du karma [PROJET] / Rendez-vous dans 10 ans ! / J'ai payĂ© cette Ă©pĂ©e 349⏠[Jeu] Projet JVC [RPG] Final Fantasy 15-18 [Jeu] J'ai crĂ©e un RPG sur le 15-18. Un lock collector Langage SMS, explications Fic Le Geek, le No-life et le wesh [Jeu] Hapclicker [TUTO] Comment cadrer votre avatar correctement ? La vidĂ©o du moment
Harry Potter 2005 ~€~ PrĂ©-au-Lard ~€~ Rues de PrĂ©-au-LardMaĂźtre de jeu Jour de pluieMaĂźtre de jeu, le Lun 10 Avr - 2224 SituĂ© dans un climat particuliĂšrement changeant, PrĂ©-au-Lard n'est pas Ă l'abri de la pluie. Sous le soleil, le village semble animĂ©, quelque peu joyeux, Ă©clairĂ©. Lorsque le ciel s'assombrit et fait tomber des trombes d'eau, ou simplement un crachin d'automne, tout devient terne. Les rues sont beaucoup moins remplies, les pavĂ©s sont glissants et les diffĂ©rentes artĂšres ne protĂšgent en rien les passants qui se montrent moins aimables, oĂč le vent s'engouffre sans crier gare. Cependant, la pluie donne une beautĂ© sauvage Ă PrĂ©-au-Lard, dont les centaines de lanternes brillent aux fenĂȘtres les jours de pluie, comme de nuit. L'odeur de celle-ci emplit les narines et procure, pour certains, un sentiment de fraĂźcheur. Andrew EalesGryffondor Post Ă dĂ©placerAndrew Eales, le Lun 17 Avr - 355 -Le jour oĂč l'enfer sâabattit sur Terre ! RP Flashback - [PV avec Daegan HarltĂžfsen.]A R T H U R -S M I T HJe vais te tuer Eales !Ăa, c'est Arthur Smith, une saletĂ© de deuxiĂšme annĂ©e Ă Gryffondor. Toujours Ă s'en prendre Ă moi sous prĂ©texte que je sois nouveau et surtout tout chĂ©tif. Et ça se dit membre de la maison du courage... mes fesses ouais ! Mais pour savoir pourquoi cette tĂąche me court aprĂšs, il faut remonter quelques minutes en arriĂšre. Alors qu'il m'avait une fois de plus humiliĂ© en sortant des dortoirs, j'avais dĂ©cider de me venger un peu plus tard, durant le petit-dĂ©jeuner. RĂ©sultat ? J'avais "un tout petit peu" sabotĂ© son repas en ajoutant quelques "ingrĂ©dients mystĂšres" assez... spĂ©ciaux ! RĂ©sultat ? Il s'Ă©tait rapidement compte que ça venait de moi et s'Ă©tait mis Ă me courser un peu partout dans le chĂąteau. Voici donc pourquoi j'en suis lĂ , maintenant, Ă utiliser mes petites jambes pour tenter de me cacher le plus loin possible avant qu'il ne mette la main sur moi ! Car je suis un garçon trĂšs rĂ©aliste, je sais parfaitement que s'il m'attrape, je vais passer un sale quart d'heure. Et je prĂ©fĂšre rester en un seul morceau ! Je me fraies donc un chemin comme je le peux en passant entre les Ă©lĂšves que je vois, commençant Ă sortir Ă l'extĂ©rieur alors que je l'entends se rapprocher de plus en plus, me hurlant dessus au passage. A R T H U R -S M I T HTu vas voir quand je t'aurais attraper !D A M I E N -E A L E SFaudrait dĂ©jĂ y arriver !Lui tirant la langue au passage, je regarde Ă nouveau devant moi pour me rendre compte que je suis foutu. Je viens de me stopper pile poil devant le lac, un peu plus et je finissais dedans tĂȘte la premiĂšre ! Et le gros problĂšme est que je n'ai plus aucun moyen de m'Ă©chapper, Arthur n'est pas trĂšs loin et si je tente d'aller Ă gauche ou mĂȘme Ă droite, je perdrais bien trop de temps et il finirait par m'avoir, j'en Ă©tait sĂ»r. Ce grand imbĂ©cile commence dĂ©jĂ Ă venir devant moi, un sourire de victoire sur les lĂšvres. Mais rira bien qui rira le dernier ! Car tu sais pas ce que je peux mettre dans ton prochain repas !Il fini par ĂȘtre lĂ , devant moi, m'attrape par le col et me pousse un petit peu, mes talons se retrouvant Ă un rien du lac dans lequel je vais certainement ĂȘtre d'ici quelques instants, connaissant le genre du garçon. Mais peut-ĂȘtre pas directement puisqu'il lĂšve son poing droit, prĂȘt Ă me frapper Ă tout instant pour me punir de ce que j'ai osĂ© lui faire. Si seulement j'Ă©tais plus grand et plus fort... il se serait prit une grosse raclĂ©e et aurait arrĂȘter de m'embĂȘter ! Mais lĂ , je ne peux pas lui faire grand chose avec le peu de force que j'ai. J'aurais du ĂȘtre comme mon grand-frĂšre... il me regarde alors et me pose la question que j'attendais depuis tout ce R T H U R -S M I T HUn dernier mot Ă dire ?D A M I E N -E A L E S... Plouf ? J'espĂšre au fond de moi que quelqu'un va venir me sauver de cette brute, car lĂ , je ne risque pas d'aimer ce qu'il va m'arriver. Mais bon... je rĂȘve sans doute...DAMIEN J. Alice Bonjour Damien. Votre post n'Ă©tant pas conforme Ă la cohĂ©rence exigĂ©e par le RĂšglement RPG, je l'ai dĂ©placĂ© dans un sujet qui vous est disponible. Merci de faire plus attention Ă l'avenir. Cordialement. InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Jeu 20 Avr - 1409 Assis tranquillement en face du lac, Daegan observait de ses yeux malicieux le chĂąteau de Poudlard de l'autre cĂŽtĂ© de l'eau. C'Ă©tait le weekend et les enfants aillant obtenue une autorisation de sortie pouvaient aller se promener dans le village de PrĂ©-au-lard. La plupart achetaient des bonbon, les plus vieux allaient boire un verre au bar. Mais Dae' n'Ă©tait ni fan de bonbon, ni assez vieux pour boire ce qu'il voulait. Du coup il Ă©tait dans un espĂšce d'entre deux, lĂ , face au lac. Au moins il Ă©tait tranquille. Le jeune garçon Ă©tait assez dynamique mais il adorait ces moments de calme. C'Ă©tait dans ce genre de moment qu'il prenait le temps de s'adresser aux Dieux nordiques. Il les remerciait souvent pour les pouvoirs qu'ils lui avaient offert Ă la naissance. Tu vas voir quand je t'aurais attraper ! » Fronçant lĂ©gĂšrement les sourcils, le deuxiĂšme annĂ©e dĂ©tourna son attention du lac pour tenter de reconnaĂźtre la voix. Cette derniĂšre semblait lointaine mais en colĂšre. PitiĂ©, Odin, que personne ne vienne le dĂ©ranger maintenant... Sauf si c'est important... Et que son rĂŽle est essentiel dans cette histoire ... Poussant un soupir, le jeune homme qui Ă©tait dĂ©jĂ grand et carrĂ© pour son Ăąge tenta de se concentrer Ă nouveau sur la mĂ©ditation dans laquelle il se trouvait juste avant. Faudrait dĂ©jĂ y arriver ! - P*tain.. » LĂącha t-il en se tournant cette fois ci vers les voix qui se rapprochaient alors qu'il vit, un peu plus loin, un tout petit bonhomme s'arrĂȘter juste en face du lac. Au vue de la course folle, Daegan Ă©tait persuadĂ© qu'il allait finir Ă l'eau. Mais non. Il s'arrĂȘta Ă temps et sembla peu serein Ă la vue d'un autre garçon qui arrivait Ă sa suite. Ah lui il le connaissait ! Smith, ils avaient cours de soin aux crĂ©atures ensemble. Idiot ce type. Bon Daegan aimait aussi faire l'imbĂ©cile de temps en temps mais jamais si ça doit atteindre quelqu'un d'autre. Smith, lui, c'Ă©tait principalement ça qui le faisait marrer Faire ch*er les autres. Surtout les plus faibles. Genre le petit bonhomme en question juste lĂ . Un dernier mot Ă dire ? » Et lĂ , un poing se lĂšve. C'est une blague ? Il allait vraiment user de violence ? Daegan, du haut de ses 1m68 malgrĂ© son jeune Ăąge, se redressa alors pour s'approcher. Eh ! » Surpris par cette voix sortie de nul part, le bourreau baissa sa main pour s'intĂ©resser au nouvel arrivant. Qu'est ce que tu fiches ici Daegan ? - Ma prĂ©sence est lĂ©gitime contrairement Ă ta façon d'agir. Laisses le tranquille. » Le gryffondor, sentant sa fiertĂ© menacĂ©, s'approcha alors de son alter ego les poings serrĂ©s. Ils faisait Ă peu prĂšs la mĂȘme taille, le jaune Ă©tant lĂ©gĂšrement plus grand. Tu m'donnes des ordres toi ? - PlutĂŽt des conseils. » La rĂ©partie et l'air un peu trop sĂ©rieux du NorvĂ©gien sembla dissuader quelques peu l'autre garçon. MĂȘles toi de tes affaires. - La prochaine fois fais en sorte de ne pas te donner en spectacle alors. » Un combat de regard sembla durer une Ă©ternitĂ© alors que le petit bonhomme, Ă cĂŽtĂ©, n'avait toujours pas prenant un sourire moqueur pour cacher sa frustration, Smith lança un regard menaçant vers l'enfant et un clin d'oeil Ă Daegan. On se voit en cours Dae'. - Ouais c'est ça. » Gardant la mĂąchoire contractĂ© jusqu'au rĂ©el dĂ©part du rouge et or, le norvĂ©gien finit par se dĂ©tendre en poussant un soupir. C'Ă©tait un rĂ©flexe qu'il avait, Ă chaque fois qu'il sentait une bagarre arriver il contracter sa mĂąchoire en cas de coup, pour que l'impact soit moins puissant. Technique qu'il avait apprit en se battant avec ses frĂšres. Enfin, il s'intĂ©ressa au petit bonhomme. Il lui adressa un sourire bienveillant et lui mit un petit coup dans l'Ă©paule. Si tu veux mon avis, soit tu apprends Ă te dĂ©fendre, soit tu arrĂȘtes tes bĂȘtises. » Parce qu'il Ă©tait plus qu'Ă©vident que l'enfant Ă©tait un semeur de trouble. Andrew EalesGryffondor Re Jour de pluieAndrew Eales, le Jeu 27 Avr - 1541 -Le jour oĂč l'enfer sâabattit sur Terre ! RP Flashback - [PV avec Daegan HarltĂžfsen.]Alors que je me demande quelle religion je vais choisir pour demander Ă un dieu de me sauver de cette tĂąche d'Arthur, j'entends une voix un peu plus loin qui vient de me sauver sans avoir fait quoi que ce soit, puisque l'autre brute me relĂąche tout de suite. Ouais ! Victoire pour Eales ! La personne ayant volĂ©e Ă ma rescousse s'appelle visiblement Daegan, un Ă©lĂšve bien plus grand que moi - mais ça, c'est pas dur, je suis un vĂ©ritable nain ! - et plus costaud surtout - mais encore une fois, pas dur, je suis une vĂ©ritable brindille ! - n'ayant du coup aucun mal Ă se faire respecter par la fouine de que... l'autre idiot s'approche de lui en serrant les poings... ils ne vont quand mĂȘme pas se battre ? Car si ça arrive, j'ai juste Ă venir discrĂštement et paf ! Une petite reprĂ©sentation personnelle de Casses-Noisettes pour Smith ! Mais je n'aurais pas Ă user du coup de pied bien placĂ© vu que finalement, le crĂ©tin fini par s'en aller, me lançant un regard menaçant juste avant. Alors que je le vois s'Ă©loigner, je lui fait de grands signes de la main, un large sourire aux lĂšvres, content de le voir partir, surtout que je pensais finir dans la flotte !L'autre garçon se retourne finalement vers moi et vu son Ă©cusson, il semble ĂȘtre un Poufsouffle. AprĂšs m'avoir lancĂ© un sourire bienveillant, il me frappe doucement dans l'Ă©paule - heureusement d'ailleurs, sinon, hop, plus d'Ă©paule ! - pour finalement me dire que j'allais soit devoir apprendre Ă me battre soit arrĂȘter les bĂȘtises. Oh bah le choix est simple, trĂšs trĂšs simple mĂȘme !D A M I E N -E A L E SJ'apprends Ă me dĂ©fendre alors ! Comme ça la prochaine fois qu'il veut s'en prendre Ă moi, je lui pĂšte la tĂȘte !Et vu que je suis un garçon plein d'Ă©nergie, je ne peux pas m'empĂȘcher de mettre quelques coups dans le vide, mimant ce que je compte faire Ă Arthur la prochaine fois, pour ensuite sourire Ă mon sauveur et placer mes mains derriĂšre ma tĂȘte. Sur le coup, il Ă©tait tombĂ© Ă pic, sinon ça aurait Ă©tĂ© moi ! Tiens d'ailleurs... je me mets Ă observer celui qui semble sâappeler Daegan, me rappelant ensuite de tout ce qui venait de se passer avec l'autre tĂȘte de lutin. Et rapidement, je lui pose une A M I E N -E A L E STu veux pas m'apprendre toi d'ailleurs ? T'as l'air fort, puis si j'dois attendre la fin d'annĂ©e pour ça... L'autre avec son hygiĂšne de troll avait l'occasion de me frapper plusieurs fois durant l'annĂ©e et Daegan ne serait pas lĂ Ă chaque fois. Et puis mĂȘme en dehors de Poudlard, ça allait ĂȘtre dur de pratiquer des sports de combats en Ă©tant Ă l'orphelinat... du coup, mon unique espoir se trouve devant moi ! Et alors que j'attends sa rĂ©ponse, quelque chose me revient soudainement et je me dĂ©pĂȘche alors de reprendre la A M I E N -E A L E SOh ! Je m'appelle Damien Eales sinon ! Et merci de m'avoir sauver de l'autre tĂȘte d'ampoule J. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Jour de pluieKohane W. Underlinden, le Dim 4 Juin - 1734 Pas de rĂ©ponse depuis plus d'un problĂšme, me avec Seth McSoulPlicPlocContre le carreauNuit d'orage et de pluieTrombes d'eau qui s'abattent sur les pans d'une auberge anonyme, contre les vitres d'une chambre anonymePlongĂ©e dans le d'alcool ; bouteilles roulant au solDraps froissĂ©s, agitĂ©s, retournĂ©sSur le grand lit dĂ©pliĂ©Mouvements des corps anonymes, eux aussi, seulement chair fraĂźche dans cette chambre noireLes respirations au rythme presque des plic ploc du dehorsLes yeux ne se regardent pas, ne se voient pas, ils voient ailleurs, ils voient peut-ĂȘtre un autre, une autre, ils ne voient plus et le corps se contente de prendre, d'accepter l'inconnuDans un tourbillonnement d'alcoolEt perdition de l' l'auberge sans nom, ce sont deux silhouettes sans nomQui s'entremĂȘlent sans motEt dans les anonymes,Il y aJeMoiJe sais qui je suisMais je ne sais pas qui est l'autre,LuiIlQui est-il ?Aucune idĂ©e et qu'importeBon sens et rĂ©flexion anesthĂ©siĂ©s par la bouteilleLes pensĂ©es ne virevoltent plusLe corps a pris le desusSur l'espritEt agit seul,MĂ©canique presquePour sa seule satisfactionAlors que tout le reste se noie dans cette si prĂ©cieuse boisson, tellement utile pour oublier !Pour oublierS'oublierMais ne pas oublier d' survivre, il faut parfois se perdreLoin de tout, loin des autres et de soiPour enfin rĂ©ussir Ă revenir pleinementReprendre pied avec le poids d'enclumeEt les responsabilitĂ©s non souhaitĂ©esReprendre pied et repartir de plus belleOublier pour survivreVoilĂ Ă quoi j'en suis je me perdsDans la pluie d'alcoolAlors que la pluie du ciel vient frapper toujours plus durement le carreauJe danse sur le fil de la vie, titubante et chancelante, bouteille Ă la mainEt, bon sens anihilĂ©, je crois pouvoir courir sur ce fil sans jamais me rompre le couAlors je rĂȘve que je suis plus forte mĂȘme que la vieEt que survivre n'est qu'une mission des plus me sentir ainsi partir,Loin de tout, loin des autres et de soi,Voguer, flotter, coulerSans jamais rĂ©sister Ă l'appel tendre des effluves d'alcoolEt aux bras inconnus tout aussi perdus que les miens,Les bras sans nom, sans visage, sans voixJuste amas de chair contre chairPour oublier le resteDans une nuit d'orageSur un lit non-familierD'une auberge sans nom. La tĂȘte me tourneEt je ne sais plus si la chaleur qui inonde mon corpsEst rĂ©elle ou simplement imaginĂ©e Entre deux images fantasmagoriques aperçues au milieu de battements de paupiĂšresNuit d'oubli, d'alcool et de dĂ©baucheJ'ai chaud et froidEntre Ă©veil et sommeilUne goutte de trop dans le sangEt des idĂ©es en pelo de laine qui s'emmĂȘlent Ă l' me semble que mon corps nu sous la drap va se faire bouffer par le matelas trop tourbillonantQue mon cerveau fatiguĂ© va exploser sans mĂȘme que je m'en aperçoiveEt que ma personne toute entiĂšre va finir par disparaĂźtre dans un nĂ©ant des plus non, je reste,Je demeure,Immobile dans le noirAlors que l'autre silhouette sans nom repose Ă quelques centimĂštres de moiEt un silenceDe mortSeulement la pluie qui tape sans rĂ©pitEt l'orage qui accompagne mon orage intĂ©rieurDu parcours dĂ©vastateur de l' me paraĂźt plus lent,Trop lent, mĂȘme,Tic et tac n'ont plus le mĂȘme rythme,MĂȘme plic et ploc perdent de leur Ă©nergie au creux de mes vie au bord des lĂšvres, je pousse tout de mĂȘme un soupirMais n'ose pas desserrer les mĂąchoiresDe peur que les entrailles ne remontent douloureusementJusqu'Ă ĂȘtre expulsĂ©es par ma propre tempsAu milieu de bouteilles et sueurEt machinalementMon pouce gauche joue avec ma bagueCelle qui dit que je ne devrais pas ĂȘtre lĂ Dans des bras inconnusCelle qui signifie tant de choses pour certainesEt si peu pour moiCelle qui annonce mariage, soi-disant plus beau jour de sa vie,Et qui ne me donne qu'une envie un peu, je ferme les paupiĂšres quelques secondesEcoute seulement le plic et plocAlors que je continue de faire jouer l'anneau sur mon qui, toi ?La question que j'aurais dĂ» poser avantMais que je ne pose qu'aprĂšsEt je sais mĂȘme pas vraiment si j'attends une veux justepartirloinde tout ça. InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Dim 4 Juin - 2216 L' ne fais que chercher l' nuit, un bar, une femme, six souris, j'esquisse dans mon esprit, quelques lui montre mon carnet, lui propose de la dessiner, elle accepte, quelques traits, je mon sac, un portrait. Dans mon ventre, de l'alcool. Dans ma tĂȘte, du recouvre mes esprits, je suis lĂ , dans un plein Ă©lan, le regard vide, pas de m'observe, elle se questionne, croquis, je m'en souviens. La femme, je ne m'en souviens est-elle ? D'oĂč vient-elle ?Quel Ăąge a-t-elle ?Une sorciĂšre, pas de doute, l'auberge Ă©tait magique, les couverts moi, qu'est-ce que je fous lĂ ?Je ne manque de si, de tout ma vie est nulle, lamentable, je suis un incapable sans le sou, logĂ© chez ne m'aime pas, je ne vis pas, je suis un ne dessine pas par plaisir, je dessine pour sexuellement, je ne me suis jamais voilĂ , dans un lit, avec elle, qui est-elle ? Je n'en sais rien, mais elle remue Ă la mĂȘme allure que moi, en silence, et je ne m'arrĂȘte pas, comme si j'avais envie d'aller au bout des qu'est-ce que je fous lĂ , moi ?J'ai trop me souviens d'une fois, chez Meredith, il y a trois ans. Son copain l'avait quittĂ©e, elle m'avait appelĂ©e en pleurant Ă chaudes larmes. Nous venions tout juste de reprendre contact, elle m'avait demandĂ© de venir chez elle. Nous aurions pu discuter, j'aurais pu la consoler, faire le psy comme j'ai appris Ă le faire, mais elle m'a embrassĂ© et m'a entraĂźnĂ© avec elle. Je n'avais pas bu, j'Ă©tais entiĂšrement sobre, elle n'Ă©tait pas elle-mĂȘme et ce n'Ă©tait pas raisonnable. Pourtant, c'Ă©tait ma premiĂšre fois et je me suis laissĂ© faire, comme un garçon curieux qui veut dĂ©couvrir les choses en sachant pertinemment qu'il se tiendrait mieux en gardant ses distances. Mais j'ai tout appris, et je n'ai rien oubliĂ© de cette fois lĂ . Meredith et moi en avons peu reparlĂ©, mais le temps a passĂ© et j'ai connu d'autres filles, et toutes m'ont appris, elles aussi, et je me souviens de chacune d' elle... Elle, je ne me souviens pas. Et pourtant, je le vis, lĂ , dans l'instant prĂ©sent, la voici en face de moi et je ne saurais me souvenir de son vois Ă peine son visage, nous sommes tapis dans l'ombre, je m'agite avec une simple voilĂ qu'on s'Ă©tale, l'un Ă cĂŽtĂ© de l'autre, essoufflĂ©s tous les deux. C'est tĂȘte tourne, je n'ose pas la T'es qui, toi ? me ton de sa voix me rappelle certains souvenirs, assez le bar, il y a quelques heures, elle me parlait dĂ©jĂ sur le mĂȘme ton, ni poli ni je me souviens d'un dĂ©tail, alors, un dĂ©tail que j'aurais prĂ©fĂ©rĂ© n'est qu'une gamine, une ado de 17 semble avoir apprĂ©ciĂ©, j'ai apprĂ©ciĂ© aussi, mais qu'est-ce que je fous lĂ ?Je voulais simplement la dessiner, je n'ai jamais voulu aller aussi ans seulement, m* seulement c'Ă©tait la premiĂšre fois, j'aurais pu passer Ă cĂŽtĂ©, mais deux fois en une semaine, ça va trop la gamine du cimetiĂšre, maintenant la gamine du qui ne tourne pas rond chez moi ?- n'ai pas envie d'en dire plus, je n'ai pas envie de parler, je m'en veux seulement ma mĂšre voyait seulement mon frĂšre voyait seulement Ariana voyait seulement Meredith voyait M*rde. Si ça pouvait ĂȘtre elle...Cette fille n'a que 17 ans, p* C'Ă©tait pas une bonne idĂ©e. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Jour de pluieKohane W. Underlinden, le Lun 5 Juin - 1925 Le bateau tangueEt je ne fais attention Ă rienSeulement portĂ©e sur son dos chancelantLes paupiĂšres closesA Ă©couter les bruitsQui m' y a la pluie lointaineParfois le grondement sourd de la terre et du ciel Mais surtout la respiration de l'autre,Corps sans nom,Silhouette sans visage dans le noirSa respiration qui prouve qu'il est tout de mĂȘme vivant ;Il n'est pas fantĂŽme,Il est humainIl respireEt pour peu, je pourrais entendreBattre son coeurDans sa sais plus trĂšs bien comment on en est arrivĂ©s lĂ A partager un Ă©treinte silencieuse dans l'ombreSi peu de mots Ă©changĂ©sMais de bonnes gorgĂ©e de je-ne-sais quel savoureux mĂ©lange un jeu de regard dans un barJe ne sais plus trĂšs bienLes feuilles de croquis qui dĂ©filent sous les yeuxEt son crayon qui gratteAlors que nous buvonsIl est Ă la fois concentrĂ© sur les traits qu'il traceEt sur le verre qu'il saisit par plus grand choseUne mĂ©moire floueDes images dont je n'ai cureL'important, c'est seulementDe savoir qu'on est lĂ Qu'on a atterri lĂ Et que je sais mĂȘme pas qui il estPas plus qu'il ne sait qui je la nuit et l'ambiance calme de l'aubergeSa voix remonte et me parvientLe seul nom qui ne me dit absolument rienEt l'Ă©vidence qui s'impose Je ne le connais vraiment ne saurais mĂȘme pas dire Ă quoi il ressemble,Les images sont flouesEt dans le noir, on ne voit plus grand yeux clos, je ne le regarde pasEt mĂȘme si je le faisais,SitĂŽt demain, je l'aurai oubliĂ©Peut-ĂȘtre me rappellerai-je de son Ă©treinteMais pas de ses traits, ça c'est certainCar ce n'est pas ça que j'ai envie de retenir de lui,Ce n'est pas ça le plus important chez lui ce soir ;Seulement savoir qu'il y avait lui et moiDans un grand litSans nous connaĂźtre,Cela me a l'air de penser, se perdre en rĂ©flexions anesthĂ©siĂ©esEt sa voix se fait entendre de nouveau,Pointe de regret peut-ĂȘtre vibrant au fond de la gorgeMais de toutes les façons, ce qui est fait est faitQue veux-tu ?Lentement, mes paupiĂšres se rouvrentEt mes pupillent fixent le plafond plongĂ© dans l'ombrePlafond lisse auquel est suspendu une simple chambres ici sont aussi nues que mon corps sous le drap,Aucune touche personnelle, aucune dĂ©co originale,Murs blancs pour plafond blanc Des dĂ©tails que je revois dans un flashJe sais pas pourquoiJe me rappelle de ça, me rappelle de l'aspect de la chambre Ă©clairĂ©e par l'ampoule tremblotanteAlors que je suis incapable de tracer dans mon esprit les traits de l'autre Ă cĂŽtĂ© de lui, qui a commencĂ© Ă me dessiner,Pas moi,Je ne suis pas capable de faire telle choseJe ne sais pas peindre les gensJe ne sais pas regarder leur visageJe me contente d'entourer leur personnalitĂ© Pour les de triturer mon annulaire, Je passe ma main gauche sur mon visage,Remonte jusqu'Ă la racine de mes cheveuxEt les doigts viennent s'y perdreAlors qu'un nouveau soupir m' de vomir est passĂ©eEt je ne me sens plus que flotterDans un bien-ĂȘtre vivre sans jamais chercher Ă oublier qui est une mauvaise atoneAlors que mes yeux restent fixĂ©s au plafondEt que mes doigts glisse le long de ma chevelure Avant que le bras ne retombe mollementSur le mal y a-t-il Ă vouloir oublier,Danser sur les moeurs et la viePour, une fois seulement, dire qu'on s'en fout ?Pourquoi regretterCe qui est faitEt a Ă©tĂ© apprĂ©ciĂ© ?Moi, je ne ressens pas cela,VoilĂ un moment que je n'ai plus ressenti celaParce que les regrets ça ne fait jamais avancerEt de toutes les façons, ça ne permet pas de revenirSur le commeLes si, c'est vrai, pleurer,Ca permet d'Ă©vacuerEt se tranquilliserEn s'Ă©croulant Ă©puisĂ©D'avoir trop de larmes je fais basculer mon corps sur le cĂŽtĂ©,Bras repliĂ©, coude posĂ© sur le matelas, tĂȘte posĂ©e dans la paume ouverteEt je regarde la silhouette d'Ă -cĂŽtĂ©,Silhouette plus si anonymeParce que maintenant, j'ai un nom, yeux se contentent de regarderNon pas dĂ©vorerSeulement observerL'Ăąme torturĂ©e d' regrets sont en train de te torturer ou quoi ?Un silenceAbandonnĂ© aux angesDe la nuit Et mon regard le lĂąche,Se perd sur le matelasDans le videMonde parallĂšle de l' pas regretter. Sinon une vie dĂ©jĂ pourrie devient insupportable. InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Lun 5 Juin - 2037 Je suis c*n. Je suis c*n. Je suis c* suis vulgaire. Trop vulgaire. ArrĂȘte d'ĂȘtre m*rde, quoi, elle a dix-sept ans !- C'est vivre sans jamais chercher Ă oublier qui est une mauvaise idĂ©e, me qu'elle raconte ? J'y comprends qu'une gamine qui inventes des mots, tu es trop jeune, tu sais pas penser, moi aussi je disais des c*nneries Ă ton ans, m*rde...Je ferme les yeux, je n'ose rien regarder. Je la vois qui bouge Ă cĂŽtĂ© de moi, qui se tourne, est-ce qu'elle me regarde ? J'en sais rien, je ne la regarderai ne veux pas voir son visage innocent, si jeune, si pur, si...Non, Seth, ans, ce n'est rien, la moitiĂ© des filles l'a dĂ©jĂ fait Ă 17 ans, elle n'est pas si jeune, elle s'apprĂȘte Ă quitter Poudlard - si elle est est Ă Poudlard ? J'en sais me fait si mal d'y vie Ă©tait dĂ©jĂ si m*rdique, et voilĂ que je couche avec une Tes regrets sont en train de te torturer ou quoi ? ne sais plus quoi donner de la suis suis suis un vieux qui couche avec des mĂȘme genre de mecs que je trouvais ridicule lors de mes premiĂšres annĂ©es Ă Poudlard, quand les Ă©lĂšves de SeptiĂšme annĂ©e volaient toutes les jolies filles de mon n'a trouvĂ© personne de son Ăąge ?Elle... C'est quoi son nom, dĂ©jĂ ?- C'est quoi ton nom, dĂ©j...- Faut pas regretter. Sinon une vie dĂ©jĂ pourrie devient insupportable....Je regrette tellement.......Est-ce que ma vie est insupportable ?......- C'est quoi ton nom, dĂ©jĂ ?J'arrĂȘte d'y penser, ou dans quelques heures, je me jette du haut d'un les la n'est pas n'est pas moche non ?Non, c'est pas est plutĂŽt pas mal, en l'impression de la fixer. Je dĂ©tourne vite le regard, je ne veux pas la m'apprĂȘte Ă m'excuser, mais elle va encore dire que je repense Ă ce qu'on vient de agrĂ©able. Doux. Sensuel. bon, on l'a fait en Ă©tant bourrĂ©s, aussi, ça change la Le regret est humain, je suis pas insensible. Mais pour le coup, j'arrive pas vraiment Ă savoir si je dois regretter ou lĂšve les yeux, je fixe le vide. C'est toujours mieux que de la fixer Tu sais, il y a des moments oĂč ta vie est tellement dĂ©sespĂ©rante que t'arrives plus Ă savoir si elle est lĂ©gĂšrement douloureuse, ou tout simplement pourrie, ou carrĂ©ment fait super Il y a des moments oĂč tu souffres, c'est tout. T'en as pas grand chose Ă foutre de calculer ton degrĂ© de me redresse, m'assieds sur le lit, j'attrape un morceau de la couverture et je m'Ă©ponge vulgairement le front en espĂ©rant qu'elle ne regarde pas Mais bon, moi, j'ai confiance. Quel que soit mon niveau de dĂ©tresse, quand j'aurai envie de remonter Ă la surface, je sais que je le ferai sans problĂšme. J'ai beau ĂȘtre un c*n ou un lĂąche, je pense quand mĂȘme avoir un minimum de courage pour pouvoir me sauver coup, ma tĂȘte fait me retourne, je la a des yeux sombres, sans trop profonds, peut-ĂȘtre, sais Kayane, non ?C'est son nom, je crois. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Jour de pluieKohane W. Underlinden, le Mar 6 Juin - 015 Je ne comprends pas,Ceux qui aimeraient revenirSur une expĂ©rience pourtant pas dĂ©sagrĂ©ableA cause de je ne sais quel point de gens-lĂ , j'aimerais leur direDe garder leurs regrets pour des situationsBien plus graves, qui les mĂ©ritent vraiment,Des situations oĂč vouloir faire machine arriĂšrePuisse ĂȘtre justifiĂ© sans si, dans ces cas-lĂ ,Les regrets font davantage malQue le sais car autrefois,Il m'est arrivĂ© de regretter,Mais pas pour une Ă©treinte anonyme abandonnĂ©e Ă un inconnu,PlutĂŽt pour les actes que je n'ai pas eu le courage de faire,Les cris que je n'ai pas eu le cran de pousser,La voix que je n'ai pas eu le courage de faire entendreEt un manque de rĂ©action qui a pu coĂ»ter la vie de personnes tombĂ©es sous mes ça,C'est sans doute mon pireEt plus rĂ©el regret De n'avoir rien pu faire pour les sauverDe n'avoir rien tentĂ© pour eux,ParalysĂ©e et anesthĂ©siĂ©e par la peurEt de les avoir laissĂ© partir,De leur avoir offert mon regard impuissant pour unique dernier ce soir,Je ne vois pas ce qu'il y aurait Ă regretter ;Au contraire,Je me sens bien dans ce tourbillon sans finVoilĂ un moment que je n'avais plus Ă©tĂ© dans cet Ă©tatDĂ©licieux d'Ă©loignement du monde. L'ombre me demande mon nom avant de me regarder,Je sens son oeil peser dans l'obscuritĂ©-Ă mon tour, je pose de nouveau mon attention sur lui-Et sa pupille me dĂ©tailler comme je le dĂ©tailleAvant de brusquement changer de direction,Comme prise d'un sursaut de biensĂ©anceQui dit qu'on ne fixe pas ainsi les gens, c'est Ă faire de ces parolesDe gens bien pensantsQui veulent se faire passer pour droits dans leurs bottesAlors qu'ils sont encore pire que nous ?Regarde-moi, si tu en as envie,Moi, je ne me prive pas,J'aime regarder les gens,En silence,Observation de ce qui se dĂ©gage chez euxSans faire attention rĂ©ellement Ă leur physique,Je regarde seulement les traits de caractĂšre que je pourrai retenir d' te regarder dans le noir ce soir,Toi, l'inconnu au nom si lointain,SethTe regarder pour essayer de savoirQui tu il reprend,Sa voix file sur les airs,Tisse une toile de motsQue j'absorbe sans le lĂącher des yeuxQue j'entends Ă©coute et est torturĂ©Et secouĂ©, l'inconnu,Perdu dans les moments douloureux de l'existenceEt ses mots me parlent,Vibrent en mot dans toute leur splendeur Et leur Ă©clat de vĂ©ritĂ© ;Je ne savais pas qu'une ombre inconnue comme luiPouvait parler aussi bienEt poser ces mots-lĂ sur les maux d'une vieQue je ne comprends qu'il avance dans sa rĂ©flexionJe me mords la lĂšvre infĂ©rieureParce que ses parolesFont remonter Ă la surfaceTout ce Ă quoi moi-mĂȘme je fais faceLes flashs douloureux de souvenirs qui devaient s'oublier dans l'alcoolEt la pelote de pensĂ©es se remet en routeAlors qu'au contraire, je ne voulais plus,Ne voulais plus rappel cruel de l'existenceCrispe la mĂąchoire Tandis que lui se redresse,Sa silhouette vient se mettre en position assise sur le litEt la couverture se froisse entre ses doigtsAlors qu'il se saisit d'un pan dans l' quelques phrasesDĂ©bitĂ©es Ă l'universEt soudain, il tourne son visage vers moi,PremiĂšre fois que nos regards se croisent ainsi,PremiĂšre fois en tout cas dans ce dont je suis capable de me souvenirCar tout avant est plutĂŽt indistinct,Pour sĂ»r que nous nous sommes regardĂ©s,Avant, dans le bar, Pendant, dans le grand litMais ce n'Ă©tait pas un regard du mĂȘme ordre ;LĂ , c'est celui qui observe pour de vraiCelui qui fais attention et nom-qui n'est pas le mien-Sorti de ses lĂšvresComme une ultime tentative de se rappelerDe ce qu'il a oubliĂ©De ce qu'il n'a pas Ă©coutĂ©Ou de ce qui n'a pas Ă©tĂ© corrigeDans un souffleLes yeux levĂ©s vers sa silhouetteAvant de m'asseoir Ă mon tourRamenant le drap contre ma poitrineNon pour une quelconque pudeurMais parce que j'ai besoin de sentir quelque choseContre as de la chance, de pouvoir remonter Ă la surface si tu le veux. Moi, je stagne et je coule. Ce n'est pas par manque de courage. J'essaie. TrĂšs sincĂšrement. Mais ce doit ĂȘtre un manque de force. Un Ă©puisement trop intense d'une trop longue lutte pour du me mords de nouveau la lĂšvreInstant de rĂ©flexionComment arrive-t-il Ă avoir cette dĂ©termination de pouvoir remonter quand bon lui semble ?-J'arrive pas Ă me sauver moi-mĂȘme. J'ai besoin des autres. Et mĂȘme comme ça, c'est difficile. Mais ça l'est encore plus si je suis besoin d'une mainPour tenir la mienneEt me donner le courageDe faire un nouveau pasDans ce mondeDe bĂȘte, hein, mais j'ai besoin du monde, je l'aime tout autant que je le je me dis que je danse sur lui,Que je le piĂ©tine Tout autant que je le cajole ;Je veux ĂȘtre avec luiAutant que je veux le fuir ;Je veux Ă©chapper Ă son Ă©treinteAutant qu'il m'est devenu indispensable pour survivreEt me releverAlors mĂȘme qu'il Ă©tait la cause de ma relation au mondeDans son entierEst si compliquĂ©e que je ne sais moi-mĂȘme plus trĂšs bienComment l'expliquer,OĂč me ai-je autant d'amour Ă offrir aux gensEt autant de dĂ©goĂ»t pour le monde ?Autant d'affectionEt de mĂ©pris ?Pourquoi le monde a-t-il cessĂ© de tourner pour moi,Pourquoi m'a-t-il reniĂ©e m'empĂȘcher de tourbillonner encore en son sein,Me laissant misĂ©rablement au bord de la route,EsseulĂ©e et abandonnĂ©e ?Trop de pourquoiRageuxPour pouvoir tous les dans le fond, je sais bienQue je ne trouverai jamais de rĂ©ponseAlors autant poser des questionsQui peuvent en parce que tu n'as d'autres choix que d'ĂȘtre seul que tu as la capacitĂ© de te sauver toi-mĂȘme ?Quel solitaire es-tu donc,SethPourquoi Ă©tais-tu lĂ ce soir,Pourquoi Ă©tais-je lĂ moi aussiEt pourquoi ici ensembleAssis dans un grand litAprĂšs un moment d'abandonA deux ?Les bras repliĂ©s contre ma poitrineMaintenant le drap contre le corpsMon pouce se remet Ă jouer machinalementAvec la bagueTandis que j'attends en silenceLa voix de l'Ăąme voisine torturĂ©e./Seth est en retard mais arrive bel et bien. Donc ne pas poster svp !\ InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Dim 9 Juil - 032 Et elle me corrige,Car elle a beau avoir 17 ans, elle n'est pas bĂȘte, la conteste mes mots, Ă©labore les siens,et ses pensĂ©es s'entre-mĂȘlent dans une vision sans doute trop globale d'un monde qu'elle heurte sans connaĂźtre as dĂ» en baver, toi, Kohane, pour goĂ»ter Ă tant d'amertume alors que le monde ne t'a montrĂ© qu'une infime parcelle de ce qu'il est capable de t' es-tu ?Une fille ? Une femme ? Une entitĂ© venue pour moi, pour me soutenir ?Dans quoi vis-tu ?L'Ă©motion ? La sensation ? La rĂ©flexion ?Tu es lĂ , tu apprĂ©cies ma prĂ©sence mais cela ne te suffit pas, tu cherches Ă la dĂ©fier, Ă savoir Ă qui tu as affaire,Ou alors peut-ĂȘtre essaies-tu simplement de trouver une Ăąme charitable capable de comprendre et d'avaler toute ta peine, de l'engorger pour t'abandonner dans un doux Ă©tat de Kohane, j'aurais beau tenter de te guĂ©rir, cette cure ne serait qu'Ă©phĂ©mĂšre, tu ne t'Ă©chapperas pas avec tiens Ă te laisser ici, sur Terre, avec toutes tes peines et tes joies,Car tu dois voir, Kohane, tout ce que tu ne connais pas encore et qui saurait te redonner le ne te guĂ©riras pas auprĂšs des autres, car les autres ne sont pas lĂ pour autres ne sont que des passages, des transitions,et si tu te confies Ă eux, ils finiront par te rendre ce que tu leur as seule Ă qui tu peux te confier, Kohane, c'est toi,Car mĂȘme si tu ne peux te comprendre entiĂšrement,Tu es la seule Ă percevoir le monde Ă ta maniĂšre,Et le monde s'adapte aux yeux de Ce n'est pas une question de chance, ni de volontĂ©, ni de courage, ni de force. La chance n'existe pas, et le reste s'apprend. Je serais tentĂ© de te dire que c'est une question d'apprentissage, mais qui sera lĂ pour t'apprendre, si tu te sens incapable d'apprendre par toi-mĂȘme ? LĂ non plus, ça ne marche la vois qui se recroqueville, ramĂšne vers elle un drap, couvre ses seins, je la contemple et je la trouve son le monde peut ĂȘtre Alors je pourrais te dire que c'est une question de croyance, peut-ĂȘtre. Si tu vois le monde comme le Diable, alors il t'enverra en enfer. Si tu le vois comme ta Nourrice, alors elle te bercera tendrement, dans un couffin moelleux, si confortable, si paisible... Mais dans quelle dĂ©sillusion vivrais-tu alors, si loin de tout, sans rien connaĂźtre des malheurs d'une la croyance, ça aussi, ça s' que je dis n'a aucun parle sans rĂ©flĂ©chir, je rĂ©ponds comme ça, d'un coup, et je me dis que, sĂ»rement, tout ira La vĂ©ritĂ©, Kohane, c'est que je suis lĂ Ă t'Ă©couter mais je n'ai aucune solution Ă te proposer. Et tu fais pareil pour moi, tu m'Ă©coutes plaindre mes dĂ©fauts et vanter mes mĂ©rites. Et quand tu me dis que tu coules, que tu es incapable de te sauver... Et quand je te dis que je souffre, en attendant toujours un espoir de remonter Ă la surface...Et quand j'observais ma mĂšre plonger en pleine dĂ©pression...Et quand je consolais Meredith, troublĂ©e par l'amour...Et quand j'apprenais la mort de Kira, sans savoir comment soutenir une famille que je n'avais jamais connue...Et quand ils m'attendaient, moi, enfermĂ© dans ma chambre pendant toutes ces annĂ©es...- De quoi on a l'air, hein ? Deux pauvres Ăąmes, qui se jugent, se disent "Mince alors, mais qu'est-ce qu'on est torturĂ©s, si tristes, si sombres !" Et on cherche des solutions dans une superficialitĂ© totalement assumĂ©e, des alternatives pour une vie qui fait peine Ă voir. Et on utilise des beaux mots, pour faire mine que tout est si complexe et que tout cela nous dĂ©passe, que ce n'est pas de notre faute, aprĂšs me dĂ©voile tellement, ici, face Ă une inconnue qui ne sait rien de moi,Mais qui, Ă la fois, a su me dĂ©celer au premier coup d'oeil,Tout comme je l'ai dĂ©celĂ©e en Je m'en veux de parler pour toi, Kohane, mais j'ai comme l'impression qu'on est tous pareil, mais qu'on a tous diffĂ©rentes façons de l'assumer. La vĂ©ritĂ©, c'est que nous allons mal. Nous allons mal, et ce qui nous fait souffrir avant tout, c'est de savoir qu'on ne trouvera absolument jamais de solution. Et nous continuerons Ă souffrir, comme ça, sans ne sera mĂȘme pas une boucle, ce sera la vie, c'est tout, dans sa linĂ©aritĂ© la plus imprĂ©visibilitĂ© prĂ©visible on ne sait pas ce qui nous fera souffrir, mais on sait qu'on on aura beau aimer le monde, le haĂŻr Ă la fois,Rencontrer des gens, les aimer eux aussi, les haĂŻr eux aussi,Nous souffrirons, voilĂ Alors Ă ta question, Kohane, voilĂ ce que je rĂ©pondrais non, je ne me sens pas seul. C'est justement en pensant que nous les hommes, nous sommes tous les mĂȘmes, et que nous finirons tous de la mĂȘme maniĂšre, unis dans la vie comme dans la mort, que je trouve un peu d'espoir. Je ne pense pas que nous nous unifierons, que nous trouverons une paix commune, mais je pense au contraire que nous plongeons tous ensemble vers la mĂȘme fin, aussi obscure soit-elle. Nous roulons vers la mĂȘme destination, et nous sommes tous si dĂ©sespĂ©rĂ©s Ă l'idĂ©e d'en finir un jour que nous sommes tous en train d'espĂ©rer, quelque part, que cette fin soit la meilleure possible, car elle est la mĂȘme pour me me sens mieux, se trouve dos Ă moi, toujours assise, et j'avance doucement ma main vers elle, dans l'espoir d'en savoir plus, de comprendre pourquoi cette fille m'a tant Mais tout cela, ce n'est qu'une supposition. En fait, moi j'essaie simplement de comprendre, comme toi et comme tous les mes doigts glissent sur son dos et je l'effleure, sans la Sensation... RĂ©flexion...J'ai si souvent prĂ©tendu ĂȘtre un intellectuel. La grosse tĂȘte de la classe, celui qui la caresse, doucement, et la peau que je sens sous mes doigts me transmet toute la chaleur de son sensation... Peut-ĂȘtre que c'est ça qui me plaĂźt, finalement. L'expĂ©rience de l'instant fait de vivre, de faire des suppositions,d'essayer, d'effleurer des choses,de sentir des corps bouger en mĂȘme temps que sensation, seulement la sensation...- Et puis on sourit, aussi, des me sens si bĂȘte, Ă vouloir me donner cet air pessimiste, Ă vouloir dĂ©noncer ma misĂšre et celle du monde, Ă vouloir me plaindre de la vie, alors que je me sens parfois si bien dans ma peau, si heureux d'ĂȘtre lĂ ...- En fait, je parle beaucoup, mais demain, je dirai totalement l'inverse de tout ce que je viens de dire jusqu'Ă Ă peu, ma main se pose entiĂšrement sur son dos, et je la caresse, et j'aurais envie de l' dos, elle est vraiment sera lĂ pour me juger, dans quelques heures, quand nous serons sĂ©parĂ©s et qu'il n'y aura plus personne pour Ă©voquer cette expĂ©rience ?Et puis si quelqu'un venait Ă me juger, pourquoi ne devrais-je pas assumer ?Je ne suis qu'un jeune homme qui, en cet instant prĂ©cis, est pris d'une terrible envie d'enlacer une jeune fille en peine,De ressentir sa souffrance, sans savoir rĂ©ellement s'il la partage ou s'il ne fait que feindre ses peines pour partager un moment intime avec une La vĂ©ritĂ©, je crois, la vraie vĂ©ritĂ©, c'est que j'aime bien te parler, lĂ , maintenant. C'est agrĂ©able. Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Jour de pluieKohane W. Underlinden, le Sam 15 Juil - 1754 MusiqueLes mots, doucement,Se mĂȘlent Ă la pluie du dehorsIls ne font qu'un,Il y a alternanceEntre le son de sa voix rĂ©sonnant au milieu du noirEt les incessants ploc-plic-ploc contre la un ballet infini et tendreDe ces deux vois diffĂ©rentes qui se mĂȘlent-celle de l'Homme torturĂ© face aux Ă©lĂ©ments, face Ă la Vie, face au Toutet celle de la Nature qui ne fait que continuer de bouger et de tourner sans se torturerC'est un beau ballet de les entendre,Eux deux,Ensemble,Ainsi mĂȘlĂ©, presque l'un dans l' douce mĂ©lodie confondueMe parvient, me berce presqueAlors que, sans mot et sans mouvement,Je l'Ă©coute, l'inconnu,SethQui parle, parle, parle,Ses mots filent comme des notes de piano-quel joli morceau ils jouent ensemble,La pluie et lui !Il cherche, phrase aprĂšs phrase,Il titube un peu face au sens de la vie,Face Ă la rĂ©alitĂ© du monde ;Il cherche des explications,Il va lĂ , puis lĂ , avant de bifurquer encore une foisEt toujours, ils cherche est tĂątonne,Alors que moi, je l'Ă©coute dans le noirChercher et parles de croyance,Seth,Croire, oui,Mais lorsqu'on a l'impression, justement,De ne plus rĂ©ussir Ă croire,Lorsque tout est si vide que mĂȘme ça,Ca nous Ă©chappe,Comment peut-on encore parler de croyance ?Lorsque tout est dĂ©jĂ si parti,Que tout fout l'camp sans donner d'raisons,Que tout file et s'enfuit,Loin, loin, si loin de soi,Comment fait-on, Seth,Pour croire encore ?Je reste silencieuse alors que le reste arriveEt,Oui,Il a raison,Dans le fond, il n'y a aucune solution Ă donner,Ni pour lui, ni pour moi,Ni de lui, ni de moi,Il n'y a que nous, face Ă nos problĂšmes et prĂ©occupationsQue nous qui puissions rĂ©ellement les prendre Ă bras le corps,Tant que nous tenterons de les Ă©viter, de les fuir,Tant que nous courberons la tĂȘte face Ă eux,Nous continuerons de couler,A coup sĂ»r,Nous sommes les seulsA pouvoir dĂ©cider de faire facePour juste tellement compliquĂ©,De vouloir faire face,Etre prĂȘt Ă en prendre plein l'ĂąmeA encaisser les coups de lameTout ça en se disant queDemain,Ce sera continueEt ce qu'il ditAurait pu, autrefois,Me faire frissonner comme jamais ;Mais Ă prĂ©sent,Je me dis qu'il doit avoir je refusais l'idĂ©e qu'on puisse tousAvoir le mĂȘme Destin, suivre le mĂȘme cheminMĂȘme si les façons de marcher et d'aborder ce cheminDiffĂšrent radicalement,D'une personne Ă une autre,Oui, autrefois, cette idĂ©e me faisait si peurJe ne voulais pas suivre la mĂȘme pente que les autresJe ne voulais pas finirFinir comme luiJ'en avais trop peurC'est d'ailleurs pour ça que je l'ai quittĂ©Trop peur qu'il m'entraĂźne Ă sa suite,Trop peur de dĂ©valer la mĂȘme pente que finalement,Je me dis qu'il doit avoir raison,Seth,J'aime comme il parle,MĂȘme si je me perds un peu dans tous ces mots en vrac,J'aime quand mĂȘme entendre sa voix qui file une toile de rĂ©flexionEt je me dis queC'est vrai, ce qu'il dit,On finira tous pareil,Qui que nous soyons,Riche ou pauvre,Moldu ou sorcier,PhĂ©nix ou Mangemort,Nous dĂ©valons tous la mĂȘme collineMais pas forcĂ©ment sur le mĂȘme flancAlors, peut-ĂȘtre qu'on a l'impression que rien ne nous relie,Que jamais nos chemins ne se croiseront,Il n'en est rien On suit la mĂȘme force invibleEt cela suffit, A nous finira tous pareilsParce qu'on commence pareils, n'est-ce pas ?On commence tousPar la Vie,Le premier souffle, le premier cri, le premier pleur,Le cordon ombilical sectionnĂ©,Avant d'ĂȘtre offert au Monde ;Et on termine tous pareilsPar la Mort,Quelle que soit sa forme, quel que soit l'Ăąge ou le lieu ou la raison pour laquelle elle nous faucheOn danse tous avec elleEt ça, nous n'y pouvons rien,Ni l'argent, ni le pouvoir, ni l'ambition dĂ©mesurĂ©eNe pourront remĂ©dier Ă coin de l'oeil,Je vois sa silhouette se rallongĂ©eJe suis dĂ©sormais seuleOmbre dressĂ©e dans la nuitEt je demeure immobileA l'Ă©coute des accords-pluieEt de la dans un instant-temps infini,Je sens ses doigtsVenir effleurer ma peauImmobile dans le noir,Je frissonne lĂ©gĂšrementMais n'ose pas bougerAlors que mes doigts se crispent un peu plusSur le drap ramenĂ© contre puis on sourit, aussi, des moi, en cet instant,Je souris,Doucement,Un sourire adressĂ© Ă l'absence, peut-ĂȘtre,Puisque lancĂ© dans le vide, lancĂ© devant moi,Non pas tournĂ© vers Seth,Ou alors, au contraire, Ă la prĂ©sence,Parce que Seth, c'est un peu toute cette chambre anonymeAlors, pas besoin de braquer mes yeux sur luiPour lui je finis par cesser de lui tourner le dos,Je pivote dans sa direction,Mes yeux tombent sur sa silhouette allongĂ©eEt ma main attrape la sienneMes doigts la serrent d'une douce pression,Je reste silencieuse quelques secondesSeulement Ă le regarder,Nous sommes deux, perdus sur un bateau au milieu de la brumeVoguant vers une destination inconnue mais,AprĂšs tout,La destination est-elle vraiment importante ?J'aime le regarder ainsiIl dĂ©gage une douce lueur touchanteDe cette lueur faiblarde que trimballent les torturĂ©s de la vieEt qui fait qu'on a envie,Un peu,De les consoler,Des les serrer contre soiDe les bercer comme des petits enfants en mal d'amour,De leur donner un peu d'une affection sais, Seth,Je sais toujours pas pourquoi tu Ă©tais lĂ ,Pourquoi j'Ă©tais lĂ ,Pourquoi toi,Pourquoi moi,Pourquoi nous,Nous, ensemble,Pourquoi nos pas ou nos viesOnt dĂ©cidĂ© qu'on devait se croiser cette nuit,Pourquoi tu t'es trouvĂ© sur mon chemin ou moi sur le tienMais, finalement,Je m'aperçois que la rĂ©ponse Ă ces questions m'importe peu La rĂ©elle importance,C'est que nous soyons je caresse du pouce la peau de sa mainComme pour la lisserOu la forgerLa forger comme je l'entendsMĂȘme si, je le sais bien,Il restera Ă jamais lui, Seth,Ne sera jamais le Seth que j'aurais aimĂ© crĂ©erEt c'est tant mieux,C'est comme ça que je l'apprĂ©cie,Comme cet inconnu indĂ©pendant de moiQue je ne fais que regarder dans le noir,Cet inconnu qui n'est pas moi,Qui n'est pas une part de moiEt qui, malgrĂ© tout, a su m'attirerOu attirer mes sens anesthĂ©siĂ©s par l'alcoolEt je suis partie, sans raison,Avec lui, l'inconnu,Et les raisons,On s'en fout, en aussi, j'aime bien te parler. J'aime bien t'entendre parler. C'est agrĂ©able. Tu chantes bien les mots accompagnĂ© de la finis par me rallonger, moi aussi,Se rallonger sur le bateau tanguant,Le bateau Ă la dĂ©rive,Le bateau loin de tout,Se rallonger et laisser passerLe mal de mer,Je retrouve cette position de mortAlors que je suis vivanteEt je pose doucement ma tĂȘte au creux de son Ă©paule,Un contact physique rassurant,D'une Ă©treinte perdue dans la pas de solution. Mais peut-ĂȘtre que c'est aussi parce qu'il n'y a pas de problĂšme. Dans le fond, tout ça, est-ce vraiment un problĂšme ? C'est peut-ĂȘtre juste la vie. Et faut apprendre Ă faire avec. Sauf si on dĂ©cide, plutĂŽt, d'aller danser avec la mort. Mais lĂ , c'est un voyage sans me tais Et mes yeux,Perdus,Vaguent et voguentSur un ocĂ©an de mots et de pensĂ©esJe me sens tellement bien, ici,C'est agrĂ©able,D'abandonner les mots Ă la pĂ©nombreEt, dĂšs que nous ouvrirons la fenĂȘtre,Ils s'envoleront,Tourbillonneront dans la pluieJusqu'Ă disparaĂźtreIls survivront uniquement dans nos mĂ©moiresEt mĂȘme si on finit tous pareils, on aimerait croire que non. Moi, longtemps, j'ai voulu croire que ce n'Ă©tait pas le cas. Je ne voulais pas... Ne voulais pas finir comme les autres. MalgrĂ© tout, j'crois que t'as raison. Et, dans le fond, qu'importe, comment on finit. Le futur importe peu. C'est le prĂ©sent qui compte. C'est pour lui, qu'on doit se battre. Alors, mĂȘme ceux qui proclament lutter pour l'avenir, lutter pour les gĂ©nĂ©rations futures...En vĂ©ritĂ©, ce n'est pas cela qui les guide. C'est l'envie folle de changer leur prĂ©sent qui leur donne la force de continuer le aussi, j'ai longtemps cruQu'on se battait pour l'avenirMais finalement,J'crois bien qu'on se fiche un peu beaucoup de l'avenirNous ne sommes que des ĂȘtres nombrilistes ObnubilĂ©s par notre propre personneAlors, pourquoi se battre pour un avenir dans lequel nous ne serons peut-ĂȘtre pas ?C'est illogiqueDonc ceci est ma conclusion La raison vraie des combatsQuels qu'ils soientC'est pour le prĂ©sentEt ce, mĂȘme si leurs consĂ©quences seront forcĂ©ment sur le puis, ne pas penser Ă la finitude, ça permet de ne pas voir en l'autre comment nous-mĂȘme allons terminer. Ca permet de ne voir l'autre qu'Ă l'instant prĂ©sent. L'aimer pour ce qu'il reprĂ©sente. A cette minute, cette seconde prĂ©cise. Et on se fout du reste. Sinon, on fuirait les autres. Ils seraient trop semblables Ă nous, puisqu'on doit finir pareils. Ils seraient trop semblables Ă nous et ça, ça fait flipper n'importe lĂšve les yeuxPour apercevoir seulement le bas du visageEn ombre chinoiseDe l'autre, inconnu au nom Ă©tranger,Seth,Je le vois vaguementQuelques secondesAvant que mon regard ne se baisse de nouveau,Se perd sur l'image de l'Ă©pauleContre laquelle je suis appuyĂ©eEt je sans cesse les autres ne serait pas tenable. MĂȘme si nous sommes les seuls Ă pouvoir faire face Ă nos problĂšmes, Ă nos angoisses, mĂȘme si personne ne peut le faire Ă notre place, on a tout de mĂȘme besoin des autres. Un peu de leurs sourires, un peu de leur amour, un peu de leur rĂ©confort, un peu de leur soutien. Un peu d'eux, tout je me dis que c'est peut-ĂȘtre parce que j'avais besoin de toi, toi de moi, que nous nous sommes croisĂ©s. InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Mer 26 Juil - 429 - Moi aussi, j'aime bien te parler. J'aime bien t'entendre parler. C'est agrĂ©able. Tu chantes bien les mots accompagnĂ© de la je la caresse, plus je me sens proche d'elle et pourtant, chaque mot qu'elle prononce semble l'Ă©loigner de moi. Sa personnalitĂ© m'Ă©chappe, entre rĂȘveuse romantique, adolescente troublĂ©e ou Sphinx Ă la parole douteuse, percevant chaque instant de sa vie comme une Ă©nigme peut-ĂȘtre es-tu plus que ça. Plus qu'une simple figure mythique, tu serais un ĂȘtre surnaturel, serais tentĂ© de dire supĂ©rieur, mais tu m'as l'air extĂ©rieure Ă ce genre de pensĂ©e lĂ , Ă cette tendance naturelle Ă comparer, Ă hiĂ©rarchiser. Toi que j'effleure, bel esprit, Ă qui pourrais-tu te sentir supĂ©rieur ou infĂ©rieur ? Si tu te laisses toucher ainsi par un simple humain sans vertu, c'est que tu ne dois pas vraiment y goĂ»ter, Ă cette nymphe, n'est-ce pas ?C'est ce que tu sembles ĂȘtre, une nymphe se berçant au son de la pluie, te nourrissant de l'eau comme des mots, et tu danses ainsi en m'Ă©coutant, en Ă©coutant les autres, en Ă©coutant le monde, en t'Ă©coutant toi-mĂȘme, et en me laissant t' Y'a pas de solution. Mais peut-ĂȘtre que c'est aussi parce qu'il n'y a pas de problĂšme. Dans le fond, tout ça, est-ce vraiment un problĂšme ? C'est peut-ĂȘtre juste la vie. Et faut apprendre Ă faire avec. Sauf si on dĂ©cide, plutĂŽt, d'aller danser avec la mort. Mais lĂ , c'est un voyage sans retour. Et, mĂȘme si on finit tous pareils, on aimerait croire que non. Moi, longtemps, j'ai voulu croire que ce n'Ă©tait pas le cas. Je ne voulais pas... Ne voulais pas finir comme les autres. MalgrĂ© tout, j'crois que t'as raison. Et, dans le fond, qu'importe, comment on finit. Le futur importe peu. C'est le prĂ©sent qui compte. C'est pour lui, qu'on doit se battre. Alors, mĂȘme ceux qui proclament lutter pour l'avenir, lutter pour les gĂ©nĂ©rations futures...En vĂ©ritĂ©, ce n'est pas cela qui les guide. C'est l'envie folle de changer leur prĂ©sent qui leur donne la force de continuer le combat. Et puis, ne pas penser Ă la finitude, ça permet de ne pas voir en l'autre comment nous-mĂȘme allons...Et elle ne s'arrĂȘte pas, et c'est beau, et je l'Ă©coute fait dĂ©jĂ un moment que nous parlons, et je n'arrive pas Ă savoir si nous nous Ă©coutons pour les faits ou simplement parce que ça fait plaisir, d'Ă©couter, parfois, et c'est gratifiant de se sentir Ă©coutĂ©, aussi, surtout quand la personne d'en face ne te prend pas pour un es intelligente, Ka... Kohane, la nymphe, tu es intelligente et tu le sais, tu es belle et tu le sais, mais tu as aussi une belle façon de le montrer, tout en sent que tu pĂšses tes mots, mais en mĂȘme temps que tu n'as aucun mal Ă les sortir, tu rĂ©flĂ©chis tout en ouvrant ton coeur Ă quelques es belle par tes Ă©garements et par la façon dont tu te retrouves, Ă chaque fois, parce que j'ai l'impression de me retrouver avec toi, de comprendre Ă chaque fois oĂč tu veux en venir, mais surtout de me retrouver en se sommes deux ĂȘtres perdus dans la pĂ©nombre qui avons besoin d'attention, et nous sommes lĂ Ă nous Ă©couter, et nous nous comprenons, et ça fait du biennnnn d'ĂȘtre que, quelque part au fond de moi, je suis encore un ado frustrĂ©, qui cherche Ă ĂȘtre Ă©coutĂ©, et Ă gueuler contre le monde ?Je n'en ai aucune corps contre le mien, ta tĂȘte sur mon Ă©paule, pourtant, je me sens adulte, et je me rends compte Ă quel point tout a changĂ© dans ma te confies Ă moi, tu me confies tes responsabilitĂ©s, et je ne te laisserai pas tomber maintenant. Et je ne me laisserai pas tomber non plus, car je ne prendrai pas le risque que tu tombes avec corps sont serrĂ©s, et sa chaleur m'est Et je me dis que c'est peut-ĂȘtre parce que j'avais besoin de toi, toi de moi, que nous nous sommes vrai, si C'est dans ces moments lĂ que j'ai certains regrets, que je plains la pudeur des hommes, celle qui les empĂȘche de savoir s'avouer l'amour qu'ils Ă©prouvent entre eux. C'est comme si chacun devait mĂ©riter l'amour de l'autre, cette fĂącheuse tendance Ă ne dire "Je t'aime" Ă son conjoint qu'aprĂšs plusieurs mois de couple. L'amour nous est offert, et nous le retardons toujours un peu plus. Pourtant, moi je n'ai pas honte de le dire je ne te connais pas, mais tu ne peux pas imaginer Ă quel point je t'aime en cet instant prĂ©cis. Et je ne ferai que savourer cet amour jusqu'Ă l'heure oĂč nous nous une telle rencontre, j'aurais presque envie de ne jamais la Tu permets ?Je me dĂ©tache d'elle, j'ai besoin de me lĂšve, me dirige vers la vitre, je tire le rideau qui la couvre Ă quelques gouttes de pluie se sont transformĂ©es en une vĂ©ritable tempĂȘte Il est quelle heure, lĂ ? Bah, peu tourne la poignĂ©e, ouvre la fenĂȘtre, passe une jambe au travers et pose pied sur le balcon, de l'autre sous la pluie, j'observe la nymphe allongĂ©e sur le lit et l'invite Ă me Regarde, regarde comme il pleut ! Et regarde ce que la pluie nous apporte ! Sa danse la plus sauvage, primitive et humaine !Je me dĂ©livre sous le regard de l'inconnue tandis que mes bras se libĂšrent, s'ouvrant Ă l'eau fĂ©condatrice, et je commence Ă battre des jambes, me mouvant au rythme de mes envies. J'apprĂ©cie le son du claquement de mes pieds contre les flaques d'eau, j'apprĂ©cie la douche offerte par la nature pour me faire oublier la sensation moite de la sueur, j'apprĂ©cie le risque que je prends Ă dĂ©voiler ainsi mon corps Ă d'Ă©ventuels passants dans la rue juste en dessous, j'apprĂ©cie mon courage de danser sous la pluie et les yeux de tous. Ă quoi cela va-t-il me mener ? Je n'en sais vĂ©ritablement rien. Je ne saurais dire si je danse bien, mais mon corps ne s'arrĂȘte plus, mon rythme est haletant, mes membres se dĂ©ploient ; mes ailes, Au cas oĂč tu en douterais, je te demande de ne pas me prendre pour un fou, Kohane, c'est bien la seule et unique fois que je me comporterais ainsi devant une si belle inconnue !Je commence Ă sautiller, sans crainte de tomber Ă la renverse, et l'averse se fait de plus en plus ma droite, des Viens, rejoins-moi ! Grimpons jusqu'au toit et affrontons ensemble la tempĂȘte, pour notre plus grand bonheur ! Que nous la redoutions ou la convoitions, la voici qui s'offre Ă nous, alors profitons-en avant qu'elle nous passe sous le nez ! Kohane W. UnderlindenMDJ-GestionnaireHarryPotter2005 Re Jour de pluieKohane W. Underlinden, le Mer 2 AoĂ» - 1801 J'aime la sensationQu'on ne se connaĂźt pas-je ne connaissais mĂȘme pas ton nom, avant-Et pourtant, on se parle,On se confie,Comme les meilleurs amis du monde Ou peut-ĂȘtre, justement,Le presque anonymat nous permetDe se livrer Ă l'autreEn sachant qu'aprĂšs ça,Une fois sĂ©parĂ©s,Plus rien ne nous relieraPour permettre le jugement de l'unOu de l' ne se connaĂźt pasMais tu m'aimesEt moi,Moi,Je t'aimeAussi ?J'ai tellement de mal, tu sais,A dire je t'aimeA ceux que je connaisC'est pas de la pudeur, je crois,C'est autre choseIndĂ©finissableQui fait que ces mots,J'ai tellement de mal Ă les cracherAlors qu'il y aurait tellement de mondeA qui je pourrais les t'aimeCa sonne beau, A l'oreille,Ca sonne juste alorsQu'il y a quelques heures Ă peine, on ne se voyait pasOn aurait pu se croiser dans la rueSans un regardMais lĂ , maintenant, Quelques heures plus tard,Tu me dis que tu m'aimesEt je trouve ça son ne sort de ma boucheParce que j'ai toujours du mal,Je l'ai dit,MĂȘme avec les gens que je connais,J'arrive pas Ă dire,Je me contente de montrerSans mot,Et lĂ , Je me contente de d'Ă©treindre doucementDans le me sensBienDans ce calmeSous la me sensBienDans ce silenceEntrecoupĂ© de tes motsEt ta chaleurSur ma peauOn est bien, non,Ensemble,A voguerSur les flots,Bateau en dĂ©riveJ'aime me laisser porter dans la brumeEt la destination, je la regarde pasY'a pas de ce sentiment de me perdreA tes cĂŽtĂ©s,Tu n'es ni phare ni ombreTu es seulement ce flotQui pousse et accompagneDoucement, calmementTu es seulement ce flotQue je suis sans rien direAvec le noir, il finit par se redresser,Par se lever,Quitter les drapsJe sens sa chaleur partirEn mĂȘme temps que luiPuisLe bruit des rideaux qu'on tireIl regarde le dehorsLes gouttes qui tapent et agressent les carreaux Il regardeLa pluie tomberL'orage se ouverteLe vent pĂ©nĂštre la chambre trop moiteEt les mots prononcĂ©s prĂ©cĂ©demment s'envolentAvalĂ©s par la pluie du dehorsTout s'en va dans cette fraĂźcheur soudaineEt se tourne vers moiInvitationA la suivreSous cette eau du cielQui tombe, ruisselle sur son corps nuDĂ©trempe les cheveuxEt envahit le me redresse Ă mon tourLe drap glissant sur mon corpsMe redresse dans le noirLe regarde quelques instantsLui, sous la pluie, en osmose complĂšteBras ouvertsComme accueillant une vieille amie revenue du cielLuiSous la pluieComme amoureux de cette eau qui se dĂ©verseEt son corps se met Ă bouger en rythmeTandis que mes pas glissent silencieusement dans la chambreJusqu'Ă la dans l'encadrement,Un peu en recul,Un peu en arriĂšre,Je le regardeSans oser franchir le pasLe rejoindreJe suis plus mĂ©fiante que lui envers l'eauJe ne l'aime pas tout le tempsParce qu'elle s'oppose au feuEt que le feu, j'en ai besoinPour survivreBesoin de cette flamme combativeAu creux des tripesPour faire face Ă l' reprend la paroleEt ses mots me font sourireUn sourire attendriJ'ai bien envie de sortir sous la pluie,Moi aussi,Pour lui prendre la main,Juste çaLa serrer dans la mienneEt lui dire-Un grain de folie dans l'esprit, c'est essentiel pour survivre dans ce monde trop terne. Que tu sois fou ou pas selon tes propres dires, moi, j'aime cet Ă©clat dans l'oeil. Quel que soit le nom qu'on lui donne. Folie. Sagesse. Inconscience. Qu'importe. Je l' pluie redoubleDe ma place un peu en retraitJ'en reçois tout de mĂȘme des gouttesEt Ă©claboussuresAlors que lui,Sautille sur place,Plein d'envie de s'envolerIl pourrait presque tenter de sauter du balconEt voir s'il dĂ©colleAprĂšs tout, c'est possible de dĂ©collerSuffit d'ĂȘtre avec la bonne personne ;Mon frĂšre astral et moi l'avons dĂ©jĂ prouvĂ©Deux foisUne fois vers les Ă©toilesUne autre vers les au lieu de sauter, C'est prendre de la hauteur qu'il me proposeMonterPour regarder les Ă©lĂ©ments se dĂ©chaĂźnerAdmirer leur beautĂ© autant que les craindreLes voir venirLeur faire faceEt les me plaĂźtEt je finis par m'avancerLes pieds nus dans les flaquesFroid au bout des orteilsLa pluie qui bat la chairQuelques secondes Ă peineJ'ai l'impression de ressortir d'une noyade dans le lacJe suis totalement trempĂ©eMais qu' vers les cieuxEt regarder l'orageMe qu'il a repĂ©rĂ©eQui attendTout comme nous, on attendQue se passent les chosesQue souffle la tempĂȘteAlors je prends sa main dans la mienneEt je me range derriĂšre son avisVoir les choses de lĂ -bas,PerchĂ©s sur le toit du mondeEt regarder la Terre s'agiter sous montonsNous grimponsEt de lĂ -haut,Tout semble si petitSi minusculeLĂ , en bas,C'est incroyablement videAlors que la tempĂȘte approcheLes gens se sont rĂ©fugiĂ©s chez euxIl est tard, sans doute,Ils doivent dormir au fond de leur litSous une couette protectriceAlors que la tempĂȘte frappe Ă leurs fenĂȘtresSur leurs toits d'ardoises ou de tuilesPeut-ĂȘtre mĂȘme qu'elle parviendra Ă rentrer chez certainsQui seront dĂ©pitĂ©s au matinDe voir les nous ne nous soucions pasPas de celaNous n'en avons rien Ă faireDu matĂ©rielOn a rien Ă perdreNous sommes juste nousSur notre toit,Nus -pas mĂȘme ça Ă perdre dans le ventEt nous regardons venirNous sentons arriverSous une pluie soudainement vent violent fouette le visageEntremĂȘle les cheveuxBourrasque qui prend aux tripesAlors que les gouttes se mettent Ă frapper horizontalLa tempĂȘte, enfin lĂ Et sa violencePresque est bien capable de dĂ©truire,Souffler jusqu'Ă ce que tout s'envole,RĂ©duire en charpie toutes constructions humainesLaisser derriĂšre elle que champ de ruineMaisJe l'aime,Cette violence,Je me retrouve en elle,Dans ce sublime de destructionDes pierres qui tombent les unes aprĂšs les autres-fabuleux qu'on perdraParce qu'on y gagnera bien plusOn gagneraCe sentiment doux et indescriptibleDe LibertĂ©Dans les airsLorsque tout aura Ă©tĂ© dĂ©truitAprĂšs la tempĂȘte, c'est refaireEn main n'a pas lĂąchĂ©e celle de SethJe serre ses doigtsDans les miensLe contact physiqueFace au ventEt je sais qu'aprĂšs la tempĂȘte, Il sera encore lĂ ,Il y aura lui,Moi,Sur notre toitFace aux Ă©lĂ©mentsEt, une fois le calme revenu,Nous nous sĂ©parerons,La pluie pour unique lien entre nous,Nous nous sĂ©parerons,Chacun voguant sur son propre bateauAu milieu du champ de rienQue nous auront laissĂ©Vent, violence et de ce notre du rp pour moiMerci pour tout Au plaisir de te recroiser InvitĂ© Re Jour de pluieInvitĂ©, le Mer 2 AoĂ» - 1920 MusiqueLa tempĂȘte pourrais la contempler de loin, attendre qu'elle nous prenne, nous emporte dans son tourbillon incessant, nous force Ă la je la regarde Ă mon attention se porte sur toi, aprĂšs tout, si je suis ici, c'est avec toi, grĂące Ă toi, pour pour la toi, je ne serais pas montĂ© sur ce toi, je ne me serais pas ouvert toi, jamais personne ne m'aurait pourtant, qui es-tu ?Une une connexion si forte avec une inconnue, c'est comme affirmer que, quelque part, nous sommes tous bel et bien liĂ©s, que l'union est possible entre les ĂȘtres, que nous avons tous un avenir ce n'est pas ce que j'ai envie de me dire que de parler Ă l'unisson, j'ai envie d'utiliser ma propre voix pour exprimer ma gratitude envers cette jeune fille parles peu, Kohane, mais ton silence est plus puissant que n'importe quelle parole prononcĂ©e dans le vide, ton corps est plus chaleureux que celui de la femme que j'aime, ta prĂ©sence est plus sĂ©curisante qu'un soir de NoĂ«l passĂ© en fais-tu pour provoquer en moi cet effet ?Je dirais que c'est le goĂ»t de l'Ă©phĂ©mĂšre, le fait de savoir que nous n'avons rien Ă perdre car bientĂŽt, nous nous quitterons pour ne plus jamais nous nous nous libĂ©rons, et nous n'avons pas honte de le faire, de donner une mauvaise image de nous. Nous nous comportons comme si nous ne partagions pas le mĂȘme monde, comme si nous nous oublierions Ă toute vitesse une fois ce moment vĂ©cu ensemble, comment pouvons-nous encore accepter le fait de s'oublier aussi facilement ?Peut-ĂȘtre Ă©tait-ce une condition, aprĂšs condition pour partager nos corps, Ă©changer des mots, s'offrir nos ne te le cache pas, Kohane peut-ĂȘtre n'en as-tu rien Ă faire, mais j'aurai pour ma part beaucoup de mal Ă j'ai dĂ©sormais l'impression que ta prĂ©sence a une place importante dans mon je m'attache trop pas que je t'aime, car j'ai bien conscience que cet amour ne durera que le temps de cette scĂšne, de ce dialogue ; qu'une fois sĂ©parĂ©s, mes sentiments pour toi ne seront plus les j'ai l'impression que le lien que nous venons de tisser n'est pas aussi lĂ©ger qu'il n'y paraĂźt. Ample, souple, c'est comme s'il pouvait s'Ă©tendre, nous proposer davantage qu'une relation d'une qui nous relie ?Notre vision du monde ?Le monde en lui-mĂȘme ?Le destin ?La magie ?Les autres ?Notre volontĂ© ?La tempĂȘte approche, sommes nus sous la pluie, Ă attendre ensemble qu'elle nous emporte et nous prĂ©fĂšre me taire Ă de de te remercier une derniĂšre fois pour avoir partagĂ© ce moment avec du RPMerci pour cette rencontre, en espĂ©rant recroiser la route de Kohane LĂŻnwe FelagĂŒndRĂ©fĂ©rent MaĂźtre de JeuGryffondor Re Jour de pluieLĂŻnwe FelagĂŒnd, le Dim 13 AoĂ» - 1911 L 'espĂ©rance se cache derriĂšre les nuages grisavec LinaaaJour de pluieBruine ou averse abondantesĂ©crĂ©tĂ©e par ces nuages noirs de suie L'eau est immonde et tiĂšde et prenantecomme aprĂšs un orage d'Ă©tĂ© qui vous suitJour de pluie Jour de pluieLĂ -bas, un homme sur un banc livideĂ©caillĂ© par le temps et les caprices du ciels' garçon est aussi livide que son banc. PosĂ© lĂ sous un climat torride et humide. Mais encore tiĂšde par le soleil du matin. La pluie se cache dans les cols osseux - dĂ©sagrĂ©able. Les gouttes coupent comme des morceaux de verre jusqu'aux montagnes rocheuses les Ă©paules. Les riviĂšres opales sur ce crĂąne despotique perdent espoir, noyĂ©es sous l'eau trompeuse d'aujourd'hui. Les affaires sont trempĂ©es. La morale au plus bas, dans ces chaussures le plus incroyable, c'est que ça lui plaĂźt. L'aspect du village a changĂ© â nouvelle vision. En fait, il croit en la stĂ©rilisation par l'eau bĂ©nĂ©dictine. Nectar inconscient de la pensĂ©e. Son Ăąme est-elle plus propre, dĂ©sormais ? Sa raison plus saine et son cĆur moins sale ?Jour de pluieJour de pluie â vive la pluie donne envie de sourire au soleil absent, nĂ©ant, et autres Ă©dition par LĂŻnwe FelagĂŒnd le Ven 25 AoĂ» - 1812, Ă©ditĂ© 1 fois Re Jour de pluieContenu sponsorisĂ©, le Permission de ce forumVous pouvez Vous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum
+10Shanea C. ScarletteJay Z. HarrisonJailyn S. CoperfieldMary P. LinconParis S. BishopHaylee D. LewisLayla O'DestineeVanina C. HiltonĂlyanna H. SeeleyRemy G. Harley14 participantsAller Ă la page 1, 2AuteurMessageJay Z. HarrisonâStaff I'm just a dream, sorry. âș Messages 137âąâą Ta proie Et si c'Ă©tait toi ? âąâą Humeur Good, always good =It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 95/100Fraternity & Sorority Lambda Phi NuSujet Re remy veut des amis a Lun 28 Sep - 1933 Oui Une idĂ©e de scĂ©nario ?_________________"If we'd go againAll the way from the startI would try to changeThe things that killed our loveYour pride has built a wall, so strongThat I can't get throughIs there really no chanceTo start once again" Shanon R. DementerellaSHA' ⏠Touch me baby. I know you want me. âș Messages 113âąâą Ta proie Tous les mecs, ça compte ? aâąâą Humeur Happy Sujet Re remy veut des amis a Lun 28 Sep - 2206 Un lien ?[Jared <3 ] Jailyn S. Coperfield âș Messages 203âąâą Humeur Je ne le sais pas trop moi-mĂȘme . . . It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 70/100Fraternity & Sorority Lambda Phi Nu Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Mer 30 Sep - 1815 Shanea Deux options on a atteri dans le mĂȘme lit et depuis on ne s'arrĂȘte plus Ă faire des bĂ©tises x Ou tu essayes de me parler voir plus si affinitĂ©s, je pourrais te repousser mais au fond tu me plais beaucoup ? Puis aprĂšs, c'est en fonction du RP xParis J'aime, je te rajoute ce week end ^^Jay Tu aurais pu me croiser dans le parc avec ma guitare. Tu as bien aimĂ© ma musique donc tu es venu me voir. On a longuement parlĂ© et petit Ă petit, on se sentait en confiance, donc on est devenu confident ?Shanon Absolument, je l'aime trop panettiĂšre, idĂ©e ? PrĂ©fĂ©rence ?Jailyn Voisins depuis que je suis aux States ? Jay Z. HarrisonâStaff I'm just a dream, sorry. âș Messages 137âąâą Ta proie Et si c'Ă©tait toi ? âąâą Humeur Good, always good =It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 95/100Fraternity & Sorority Lambda Phi NuSujet Re remy veut des amis a Mer 30 Sep - 1912 Ouais j'aime bien = On se fait un sujet alors ?_________________"If we'd go againAll the way from the startI would try to changeThe things that killed our loveYour pride has built a wall, so strongThat I can't get throughIs there really no chanceTo start once again" Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Mer 30 Sep - 1913 Oui, qui s'en occupe et oĂč ?Envoie moi un mp x Vanina C. HiltonSTAFF ⏠alias beauty spy girl a âș Messages 310âąâą Ta proie Trop pour toutes te les citer =$âąâą Humeur M a l a d e =$ Jailyn S. Coperfield âș Messages 203âąâą Humeur Je ne le sais pas trop moi-mĂȘme . . . It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 70/100Fraternity & Sorority Lambda Phi Nu Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Jeu 1 Oct - 2027 avec plaisir vanina aje vous rajoute ce week end x Vanina C. HiltonSTAFF ⏠alias beauty spy girl a âș Messages 310âąâą Ta proie Trop pour toutes te les citer =$âąâą Humeur M a l a d e =$ Saphiree L. McCalister âș Messages 49âąâą Ta proie Personne pour l'instant, mais ca ne saurait tarder Dâąâą Humeur Toujours bonne!It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Ven 2 Oct - 2347 OMG J'veux un lien! * SBAFF * Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Sam 3 Oct - 1845 Vanina; je m'occupe de tout et je t'envoie le lien par mp dĂ©s qu'il est fait aSaphiree; ahh greene, mon dieu, oui, une prĂ©fĂ©rence ? Laura R. Elliott âș Messages 49âąâą Ta proie Haaaan, nan.âąâą Humeur FatiguĂ©e, mais Re remy veut des amis a Dim 4 Oct - 1119 On est censĂ© avoir un lien d'aprĂšs le PV aa October G. Coldwell âș Messages 139âąâą Ta proie Tu n'est pas encore passer ? C'est pour bientot alors ;âąâą Humeur Bonne comme toujours =DIt's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 65/100Fraternity & Sorority Lambda Sigma Delta Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Lun 5 Oct - 1956 ahh laura d'amour <3t'as une idĂ©e october ? Laura R. Elliott âș Messages 49âąâą Ta proie Haaaan, nan.âąâą Humeur FatiguĂ©e, mais Re remy veut des amis a Lun 5 Oct - 2003 Remy G. Harley âș Messages 30âąâą Ta proie dans tes draps propres, poupĂ©e.âąâą Humeur tranquille ^^It's My Lifeplay with me, be my friend & hate me i wanna be popular 100/100Fraternity & Sorority Sujet Re remy veut des amis a Sam 10 Oct - 1301 Je vous rĂ©ponds tous ce week end, je suis pas mal occupĂ© en ce moment, dĂ©solĂ© ^^ Contenu sponsorisĂ© remy veut des amis a
si tu m aime arrete tes betises