EasyRider est un film qui va marquer le cinéma et toute une génération de spectateurs, autant par sa liberté, son sujet, que par sa bande-son "qui va rester aussi mythique que le film" explique Matthieu Orléan."Elle existe presque à part entière, ce qui est une première dans l’histoire du cinéma et qui va accompagner Dennis Hopper dans sa carrière : à chaque Lespsychiatres commenceront à utiliser, dans les années 1950, cette nouvelle substance appelée LSD à des fins thérapeutiques. Lorsque cette «bombe atomique du cerveau» sort des cliniques dans les années 1960, c’est une véritable révolution: le LSD semble fait pour les hippies en rupture avec la société d’abondance. Dans les années 1970, le LSD est mis sur liste noire. Aujourd EasyRider (Deutschland) Easy Rider (Buscando mi destino) (España) Rebel de Adil El Arbi, Bilall Fallah avec Aboubakr Bensaihi, Lubna Azabal Film - Action Bande-annonce Libre Garance ! Kompromat La DENNISHOPPER, Peter Fonda, EASY RIDER, 1969. Réf: DT57RE (DG) Easy Rider est un road movie américain 1969 écrit par Peter Fonda, Dennis Hopper, et Terry Southern, produit par Fonda et réalisé par bac. Il raconte l'histoire de deux motards (joué par Fonda et Hopper) qui voyage à travers le sud-ouest américain et du Sud. Notresite Web est le meilleur qui vous offre CodyCross Il a réalisé le film Easy Rider réponses et quelques informations supplémentaires comme des solutions et des astuces. Utilisez simplement cette page et vous passerez rapidement le niveau que vous avez bloqué dans le jeu CodyCross. En plus de ce jeu, Fanatee Games a aussi créé d JU8PM. Dennis Hopper, 1969 LE COMMENTAIRE Que faut-il pour faire un beau voyage? D’abord des partenaires avec qui l’on s’entend. Rien de plus pénible que de voyager avec des personnes dont on ne partage pas la conception du monde cf Y tu mama tambien. Ensuite, une belle monture. De l’ethanol. Quelques beaux paysages. Une météo favorable. Et puis surtout pas de casque pour sentir le vent dans ses cheveux. LE PITCH Deux esprits libres se font un road trip à travers le Sud des États-Unis. LE RÉSUMÉ Wyatt Peter Fonda et Billy Dennis Hopper empochent le pactole grâce à un deal de drogue fraichement importée du Mexique cf Sicario. Avec l’argent, ils décident de traverser les États-Unis pour se rendre à la Nouvelle-Orléans afin d’assister à Mardi Gras. Ils enfourchent leur chopper et en avant l’aventure. Ils s’arrêtent dans une ferme pour réparer leur pneu crevé. Puis ils prennent un auto-stoppeur pour le déposer dans sa communauté où les membres vivent d’amour polygame et de lait de chèvre frais. Wyatt serait bien resté mais il faut reprendre la route sinon ils vont rater Mardi Gras. L’auto-stoppeur lui fournit un peu de LSD à ne prendre qu’avec les bonnes personnes. Ils traversent ensuite une petite ville où ils sont arrêtés pour parade illégale. En prison, ils font la rencontre de George Hanson Jack Nicholson, un avocat pour l’Union Américaine pour les libertés civiles. We’re all in the same cage, here. George préfère l’alcool à la fumée mais va vite se laisser convaincre de prendre une peu de marijuana. Ils s’arrêtent dans un diner de la Louisiane où ils ne sont visiblement pas les bienvenus. Check that yokel with the long hair. I checked him already. Looks like we might have to bring him up to the hilton before it’s all over with. Ha! I think she’s » cute. Isn’t she, though. I guess we put ’em in the women’s cell, don’t you reckon? Oh, I think we ought to put ’em in a cage and charge an admission to see ’em. Le soir même, alors qu’ils campent paisiblement, ils se font attaquer par des locaux à coups de battes de base-ball. George ne survivra pas à ses blessures. Wyatt et Billy reprennent leur route en se promettant de retourner la dépouille de George à ses parents. À la Nouvelle-Orléans, les deux compères s’arrêtent dans une maison close pour s’offrir la compagnie de deux professionnelles Karen Karen Black et Mary Toni Basil. Le quatuor se tape un very bad trip au LSD en plein cimetière. Leur voyage se finit mal puisque le lendemain, Billy et Wyatt se font tous les deux shooter sur la route par un redneck. L’EXPLICATION Easy Rider, ce sont les limites du rêve Américain. Wyatt et Billy sont deux jeunes lascars avec du style et de belles motos. Ça n’est pas pour la frime comme les jeunes aujourd’hui. Wyatt et Billy sont authentiques. À prendrela vie comme elle vient et profiter des grands espaces. Fous de nature. Ils ont inventé le co-voiturage des années avant Blablacar. Ces deux là ne font pas semblant. I never wanted to be anybody else. Billy est le lapin blanc du duo. Il stresse un peu sur les horaires tandis que Wyatt, Captain America, est vraiment à la cool cf The Big Lebowski. We’re not the traveling bureau! Don’t worry, everything’s fine Billy. Ils ont les cheveux longs, ne jugent personne, expérimentent des drogues. Ces deux motards font figures d’électrons libres dans cette Amérique où l’on peut tout imaginer, dans les limites rigides du cadre offert par la Constitution. Billy et Wyatt vont en faire la mortelle expérience. Ils croient d’abord vivre le rêve américain grâce à ce deal de drogue qui leur offre une fortune éphémère. That’s what it’s all about, man, I mean, like, you know. You go for the big money, man, and you’re free! You dig? Avec ce succès, qui se mesure en dollars, ils pensent s’offrir la liberté dans the Land of the Free. Ils vont vite déchanter après le Texas. They’re not scared of you. They’re scared of what you represent to ’em. Hey, man. All we represent to them, man, is somebody who needs a haircut. Oh, no. What you represent to them is freedom. What the hell is wrong with freedom? That’s what it’s all about. Oh, yeah, that’s right. That’s what’s it’s all about, all right. But talkin’ about it and bein’ it, that’s two different thangs. I mean, it’s real hard to be free when you are bought and sold in the marketplace. Of course, don’t ever tell anybody that they’re not free, ’cause then they’re gonna get real busy killin’ and maimin’ to prove to you that they are. Oh, yeah, they’re gonna talk to you, and talk to you, and talk to you about individual freedom. But they see a free individual, it’s gonna scare ’em. À leur arrivée en Louisiane, ils comprennent que la liberté est toute relative. Des jeunes comme eux, qui sortent du cadre, finissent vite sous les barreaux ou par se faire taper dessus pour n’avoir finalement été qu’eux mêmes. La liberté américaine est un joli drapeau qu’on agite pour faire venir les clients. Tout cela n’est que du business. En vitrine, cela vend du rêve. En cuisine, il c’est une autre histoire cf Idiocracy. Les Etats-Unis aussi ont leur France d’en bas cf Us. Ce Sud à l’hospitalité bien connue est là pour rappeler aux Américains que leur pays n’est pas un petit paradis. Sinon ça serait trop facile. Une belle balade avec plein de possibilités. Faire la fête sans modération. Une redéfinition du rêve Américain. Pour se faire rappeler à la réalité brutalement par un redneck armé jusqu’aux dents. On croit qu’il s’agit d’une autre Amérique où tout était encore possible. Une terre de pionniers avec une éthique cf The Revenant, pas de banquiers sans scrupule cf The Wolf of Wall Street. On espère une Amérique d’ouverture, où les cow-boys peuvent se marier avec des indiennes assimilées cf Dances with wolves Les cases de la Louisiane et sa ségrégation nauséabonde nous rappellent que ça a toujours été la même Amérique. La médaille d’Obama a malheureusement un revers avec une vilaine mèche blonde. En tout cas, tout cela ne donne certainement pas envie de voyager! LE TRAILER Cette explication de film n’engage que son auteur. Le film nous fait d’abord croire que l’on va suivre les aventures d’un duo de motards à la solde de cartels de la drogue, qui achètent et refourguent de la dope pour se faire de l’argent. On est loin d’être dans le tort, mais ce n’est pas le point qui nous intéresse le plus concernant Easy Rider. En vérité, il s’agit de voyager à travers les immenses étendues américaines sous fond de musique rock des sixties, comme le classique Born to be wild » de Steppenwolf, qui fait ici sa première apparition au cinéma. Easy Rider est un film culturel, mais surtout très philosophique, avec un vrai discours et une symbolique intelligente. Peter Fonda dans Easy Rider 1969 Le grand thème du film, c’est la liberté. Comment trouver la liberté ? Qu’est-ce que la liberté ? Quelle est la définition d’un homme libre » et peut-on encore aujourd’hui se revendiquer comme tel ? Ce sont différentes questions auxquelles nos deux motards vont tenter de répondre à travers leur long pèlerinage sur les routes américaines. Sur leur chemin, ils rencontrent des hippies vivant en autarcie au milieu de nulle part, et un avocat des droits civiques alcoolique, campé par Jack Nicholson. A coups de discussions sous l’influence de la drogue autour de feux de camps, ces différents personnages échangent et offrent des éléments de réflexion sur la notion de liberté dans le monde moderne. En choisissant des parias comme protagonistes, Hopper présente la liberté comme un facteur marginalisant, dans une société où les codes et les paradigmes semblent irrésistibles et inéluctables. Les deux motards sont deux électrons libres, parfaitement symbolisés par cette liberté qu’ils inspirent. Affranchis de toute autorité et de tout lien social extérieur, rien ne les retient. Les hippies présentent une alternative. Désintéressés par la vie en ville, dans la société moderne, ils vivent reclus, dans leur propres maisons, dans leur propre village, vivant grâce à leurs propres ressources, au milieu de nulle part. L’avocat, quant à lui, est le chaînon manquant entre ces marginaux et le reste du monde. Doté d’une situation sociale confortable, son comportement le contraint à enchaîner les gardes à vue, symbole même de la mise en quarantaine des individus indésirables en société. Peter Fonda, Jack Nicholson et Dennis Hopper dans Easy Rider 1969 Souvent seuls sur la route ou dans la nature, lorsqu’ils croisent sur leur chemin d’autres individus, l’accueil est rarement chaleureux. Regardés de travers, critiqués, moqués, ils sont systématiquement rejetés où qu’ils aillent. Et si le film alimente ce climat malsain tout au long du voyage des deux motards, c’est bien autour d’un feu de camp avec l’avocat que toutes les clés de réflexion concernant Easy Rider et sa conception de la liberté vont se dévoiler. Dans un dialogue qui paraîtrait anodin, l’avocat met en garde les motards et livre un discours des plus efficaces qui donne au film tout son sens. Il suffit de citer ses propres lignes de dialogue Ne leur dis jamais qu’ils ne sont pas libres, ils se mettraient à tuer et à massacrer pour prouver qu’ils le sont. » Ils vont te parler sans arrêt de liberté individuelle mais s’ils voient un individu libre, ils prennent peur. » La morale est ici résumée, avec une autre phrase marquante C’est dur d’être libre quand on est un produit acheté et vendu au marché. » Ainsi, la liberté effraie dans un monde où la société gouverne les actes et les envies, les individus prônant la liberté sont concernés comme des marginaux à fuir, ou à éliminer, car ils représentent un désordre qui n’est plus toléré. Easy Rider 1969 Pour aller jusqu’au bout de ma réflexion, je suis obligé de SPOILER un peu dans ces deux paragraphes. C’est donc avec ces constats inquiétants faits par l’avocat que les deux motards poursuivent leur aventure. Mais voilà, l’avocat est assassiné dans son sommeil, comme un sombre écho à ses paroles de la soirée précédente, avant que les motards ne rallient le carnaval de La Nouvelle-Orléans. Dans l’une des scènes les plus étranges et les plus psychédéliques du film, ils participent à une mini-orgie dans un cimetière avec deux prostituées, tous sous l’influence d’une drogue extrêmement puissante. Enfin, en reprenant la route, ils sont interpellés par deux rednecks en voiture, qui se munissent d’un fusil, et tuent les deux motards l’un après l’autre, sans aucune raison. La morale, ici, est que la liberté, telle qu’entendue par les motards, est devenue une utopie infranchissable. Poussée à l’extrême, elle mène au chaos scène du cimetière où rien n’est plus sous le moindre contrôle. En société, au-delà de fasciner, elle effraie, et mène les individus à agir de manière totalement déraisonnable, comme en témoigne l’assassinat gratuit des motards, ainsi que celui de l’avocat. Après tout, ce bad ending est très judicieux, car il marque, mais respecte également le discours du film jusqu’au bout. Peter Fonda et Dennis Hopper dans Easy Rider 1969 Easy Rider est un film qui permet de s’évader sous fond de bonne musique des années 1960, mais surtout de réfléchir sur une thématique très intéressante, et ce avec beaucoup de justesse. Sans superflu, il suit un raisonnement judicieusement construit, et qui permet d’intégrer la problématique du film sans entrer dans des schémas alambiqués. Dans ce périple initiatique plein de symbolique, Easy Rider réussit la parfaite association entre une esthétique soignée, et une histoire intéressante. Jamais prétentieux mais plein de références culturelles et d’éléments de réflexion philosophiques, il ouvre la voie vers la décennie des seventies, celle de nouveaux chamboulements culturels, notamment en matière de cinéma. Introduction du film avec le titre Born to be wild » de Steppenwolf 158 source L’acteur américain Peter Fonda, rendu célèbre par son rôle de motard dans le film Easy Rider 1969 qu’il avait coécrit, est mort samedi à l’aube, à son domicile de Los Angeles, à l’âge de 79 ans, laissant orpheline toute une génération marquée par ce long-métrage entré dans la légende. Fils de la star Henry Fonda, petit frère de Jane Fonda et père de Bridget Fonda, Peter Fonda est mort d’un arrêt respiratoire provoqué par un cancer du poumon, a indiqué samedi matin son publiciste dans un communiqué. Tandis que nous pleurons la perte de cet homme doux et gracieux, nous souhaitons aussi célébrer son esprit indomptable et son amour de la vie. En l’honneur de Peter, portez un toast à la liberté, s’il vous plaît », conclut le communiqué, signé de sa famille. Je suis très triste. C’était mon gentil petit frère adoré. Le bavard de la famille. J’ai passé des moments merveilleux seule avec lui ces derniers jours. Il est parti en riant », a dit Jane Rider, écrit par Peter Fonda, Dennis Hopper et Terry Southern, interprété par les deux premiers et réalisé par Hopper, est l’un des films étendards de la contreculture américaine des années 1960. Il évoque la quête de liberté à travers une odyssée à moto dans les grands espaces du Sud-Ouest américain. L’image de Peter Fonda, les jambes étendues sur son chopper Harley-Davidson peint aux couleurs du drapeau américain, est emblématique du cinéma de cette époque. Un exemplaire de cette moto s’était vendu aux enchères 1,35 million de dollars en disparition de l’acteur, dont le film le plus célèbre a marqué l’histoire des années 1960, risque de laisser un grand vide. Icône PeterFonda », a simplement tweeté l’acteur Joseph Gordon-Levitt, accompagnant son message d’une photo, en noir et blanc, de Peter Fonda, veste en cuir sur les épaules et immense drapeau américain sur le dos. Repose en paix », a tweeté la réalisatrice américaine Ava DuVernay, avec une photo datant de 2012 où elle fait un selfie avec celui qu’elle qualifie de légendaire ».Pour célébrer le 50e anniversaire de la sortie du film le 14 juillet 1969, Peter Fonda avait organisé une projection à New York le 20 septembre prochain, avec des musiciens pour interpréter la célèbre bande-son rock du film, dont l’inoubliable Born to Be Wild du groupe Steppenwolf. En 1998, Peter Fonda avait concouru aux oscars pour son rôle dans le film Ulee’s Gold de Victor Nuñez, qui lui a finalement valu un Golden Globe. Plus récemment, Peter Fonda avait joué Méphistophélès dans Ghost Rider 2007. Son dernier film, The Last Full Measure, avec Samuel L. Jackson, Morgan Freeman et Laurence Fishburne, doit sortir fin octobre aux écologiste de la première heure, l’acteur avait fait sensation au Festival de Cannes en 2011 lorsqu’il avait qualifié le président américain de l’époque, Barack Obama, de putain de traître » en lui reprochant sa gestion d’une marée noire dans le golfe du Mexique provoquée par le naufrage de la plate-forme pétrolière Deepwater AFP L’acteur américain Peter Fonda, rendu célèbre par son rôle de motard dans le film Easy Rider 1969 qu’il avait coécrit, est mort samedi à l’aube, à son domicile de Los Angeles, à l’âge de 79 ans, laissant orpheline toute une génération marquée par ce long-métrage entré dans la légende. Fils de la star Henry Fonda, petit frère de Jane Fonda et père de Bridget Fonda,... Sorti en 1969, "Easy Rider" est l'un des films étendards de la contre-culture américaine des années Fonda laisse toute une génération orpheline. L'acteur américain, rendu célèbre par son rôle de motard dans le film Easy Rider en 1969, est mort, vendredi 16 août, à son domicile de Los Angeles, à l'âge de 79 ans. Fils de la star d'Hollywood Henry Fonda, petit frère de Jane Fonda et père de Bridget Fonda, il a succombé à un arrêt respiratoire, provoqué par un cancer du poumon. Easy Rider, écrit par Peter Fonda, Dennis Hopper et Terry Southern, interprété par les deux premiers et réalisé par Hopper, raconte l'épopée de deux motards, Wyatt et Billy, dont le voyage à travers l'Amérique est semé d'embûches. Il évoque la quête de liberté, à travers une odyssée à moto dans les grands espaces du sud-ouest américain. L'image de Peter Fonda les jambes étendues sur son chopper Harley-Davidson peint aux couleurs du drapeau américain est emblématique du cinéma de cette époque. "Tandis que nous pleurons la perte de cet homme doux et gracieux, nous souhaitons aussi célébrer son esprit indomptable et son amour de la vie, écrit la famille de l'acteur en annonçant sa mort. En l'honneur de Peter, portez un toast à la liberté, s'il vous plaît." Jane Fonda s'est dite "très triste". "C'était mon gentil petit frère adoré, le bavard de la famille, a déclaré l'actrice. J'ai passé des moments merveilleux seule avec lui ces derniers jours. Il est parti en riant." Easy Rider, pour lequel Peter Fonda a été nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur scénario, a ouvert une nouvelle ère à Hollywood. Depuis sa fin marquée par une mort violente, les conventionnelles "happy end" ont laissé place à des épilogues moins enchantés. Après ce succès, Peter Fonda a multiplié les rôles dans différents registres, aussi bien au cinéma qu'à la télévision. En 1998, il avait concouru aux Oscars pour son rôle dans le film L'Or de la vie, de Victor Nuñez, qui lui a finalement valu un Golden Globe. Plus récemment, Peter Fonda avait joué Méphistophélès dans Ghost Rider 2007. La même année, il avait effectué une apparition remarquée dans le remake du western 3h10 pour Yuma, aux côtés de Christian Bale et Russell Crowe. Son dernier film, The Last Full Measure, avec Samuel L. Jackson, Morgan Freeman et Laurence Fishburne, doit sortir fin octobre aux Etats-Unis. Pour célébrer le 50e anniversaire de la sortie du film, Peter Fonda avait organisé une projection de ce long-métrage de légende, à New York, le 20 septembre prochain. Des musiciens devaient interpréter la célèbre bande-son rock du film, dont l'inoubliable Born to Be Wild, du groupe Steppenwolf. Né en 1940 à New York, Peter Fonda a été très tôt orphelin de sa mère, Frances Ford Seymour, qui s'est suicidée. Il a déclaré dans des entretiens n'avoir été informé que bien plus tard qu'il s'agissait d'un suicide. Il admirait son père, Henry Fonda, tête d'affiche de films comme Les Raisins de la colère ou 12 Hommes en colère, mais a ensuite décrit celui-ci comme émotionnellement distant. Peter Fonda laisse derrière lui sa femme, Margaret DeVogelaere, et les enfants qu'il a eus d'une précédente union avec Susan Brewer, Bridget et Justin Fonda. Ses deux enfants ont aussi travaillé à Hollywood. Militant écologiste de la première heure, l'acteur avait fait sensation au festival de Cannes, en 2011, lorsqu'il avait qualifié le président américain de l'époque, Barack Obama, de "putain de traître". Il lui reprochait sa gestion d'une marée noire dans le Golfe du Mexique, provoquée par le naufrage de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon. On savait que le rappeur américain Action BronSon avait la cuisine comme passion. Il aime aussi la moto, comme le montre son dernier clip, Easy Rider », hommage sous influence au film dans lequel Peter Fonda circule au guidon de Captain America. Oui, ce même chopper qui va finir aux enchères à 1M$… Il existe toutefois quelques différences entre le chop’ d’Action Bronson, qui est un shovelhead, et celui de Peter Fonda, un panhead ; le réservoir de l’ancêtre de 69 était bariolé de la bannière étoilée, qui, dans le clip de BronSon, n’orne que le bandana du guitar hero ». Enfin, le rappeur se promène en solitaire, tandis que Fonda ne partait jamais sans son compère Hopper. Ces détails mis au point, le clip d’Action BronSon, réalisé par Tom Gould, est complètement dingue Le film hippie n’est pas l’unique référence croisée au coin d’un plan. On y trouverait même, d’après une compile de 50 ans de pop culture américaine. Nous on a reconnu une allusion au trip sous acide et alcool de Johnny Depp et Benicio del Toro dans Las Vegas parano » de Terry Gilliam, mais aussi un hommage à Jimi Hendrix, qui aurait glissé lors de nombreux concerts, un comprimé d’acide sous son bandana ; enfin Sons of Anarchy n’est sans doute pas loin d’être la source d’inspiration du fight entre BronSon et les bikers… Amusez-vous à reconnaître ces références, mais surtout ne cherchez pas à imiter le rappeur, qui conduit sa moto sous influence… A découvrir, le livre Bikers, les motards sauvages à l’écran », encyclopédie de la série B américaine, en vente dans la Boutique Les coffrets DVD de la série Sons of Anarchy sont également disponibles dans la Boutique Le chopper Harley-Davidson baptisé Captain America, avec ses documents d’identification et une lettre de Peter Fonda, va être vendue par la maison d’enchères spécialisée dans le divertissement, Profiles in History, le 20 octobre à Calabasas, une banlieue de Los Angeles, en Californie. Peter Fonda, les jambes étendues sur son chopper décoré de la banière étoilée est l’une des icônes du cinéma américain», a expliqué Joseph M. Maddalena, dirigeant de la maison d’enchères. Cette moto génère des émotions puissantes même pour ceux qui ne sont pas des bikers. Elle symbolise les années 60, les bons et les mauvais côtés de cette décennie». Une émotion qui se transforme en monnaie sonnante et trébuchante dans les yeux de ce cher Joseph la mise à prix est estimée à 1 million de dollars €, voire 1,2 M$ €… Il y a eu deux motos Captain America crées pour Easy Rider », des choppers Harley-Davidson à moteur V-twin panhead, le réservoir décoré de la bannière étoilée. Deux, pour que le tournage puisse continuer même si l’une était détruite ou en panne. La moto vendue est celle utilisée pour la scène d’accident à la fin du film. Easy Rider », écrit par Peter Fonda, Dennis Hopper et Terry Southern, interprété par les deux premiers et réalisé par Hopper, est, au-delà du film moto, l’un des étendards de la contre-culture américaine des années soixante. Ca commence plutôt bien, comme une ode à la liberté de circuler dans les grands espaces américains, à la rencontre de la génération beatnik de l’époque. Le film profite d’une bande-originale rock’n’roll et psychédélique parfaitement orchestrée, qui a notamment révélé Born to be wild » des Steppenwolf. N’oublions pas If 6 was 9 » de Jimi Hendrix, ou The Weight » du groupe Smith. Mais l’Amérique des sixties reste le pays des antagonismes, entre babas-cool et policiers féroces, jeunes avides d’émancipation et paysans racistes, réactionnaires, armés qui plus est. Les motards l’apprendront à leurs dépens… En 2008, la Cinémathèque Française organisait à Paris une expo rendant hommage à Dennis Hopper, acteur, réalisateur mais aussi peintre à ses heures. Moto Magazine, partenaire de l’opération, faisait venir du musée italien de Cingoli une réplique de Captain America. L’émotion était à son comble lorsque Hopper, déjà malade, s’installait sur la selle du chopper dans le hall de la Cinémathèque… L’actrice Karen Black vient de mourir à Los Angeles. Cette Américaine fut révélée dans Easy Rider », film culte de Dennis Hopper, dans lequel deux motards traversent en Harley les States partagés entre conservatisme et libération des moeurs durant les années 60. Karen Black joue une prostituée qui rencontre les voyageurs, Peter Fonda et Dennis Hopper. La scène, restée fameuse, fut tournée dans un cimetière, où les protagonistes défoncés au LSD divaguent en d’interminables hallucinations. Drogue, sexe, liberté et moto, tel était le message qui a marqué toute une génération. Enfin, moto… il est à noter que dans cette scène, les bécanes sont restées au parking, et c’est sans doute mieux ainsi. Karen Black accèdera à la notoriété grâce à son rôle dans Cinq Pièces Faciles », de Bob Rafelson 1970 où elle croise Nicholson photo, qui jouait lui aussi dans Easy Rider ». Elle gagne une nomination aux Oscars et un Golden Globe. Elle tourne également dans Gatsby le Magnifique » de Jack Clayton 1974, avec Hitchcock Complot de famille » en 76 et Altman Nashville » en 75. Puis elle se perd dans des séries B, prend de son propre aveu un mauvais chemin et ne parvient pas à retrouver la bonne route. En 2010, miss Black annonce à ses fans qu’elle a un cancer, lance une souscription pour l’aider à payer ses frais médicaux, récolte dollars mais ne peut suivre le traitement espéré en Europe. Elle décède donc trois ans plus tard, à 74 ans, et rejoint Dennis Hopper parmi les étoiles. Gageons qu’il lui reste encore quelques pilules à partager avec Karen.

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